Après que les digues protégeant les proches banlieues à l’Est de Bangkok (Nonthaburi, Rangsit) ont cédé vendredi et que l’eau a forcé des milliers d’habitants à évacuer leurs maisons submergées, les autorités ont avoué qu’il serait impossible de protéger Bangkok. Mais les rumeurs des dernières heures que l’ensemble de la capitale allait se retrouver, en quelques heures, sous deux mètres d’eau, ne sont pas fondées et résultent d’un manque d’informations précises.
Si de nombreux arrondissements de la capitale, immense mégapole de 10 millions d’habitants qui s’étend d’est en ouest sur plus de 50 km, sont aujourd’hui menacés par la montée des eaux, le cœur de Bangkok, où vivent la grande majorité des expatriés, n’est, à ce jour, pas concerné. Dehors, les gens s’affairent à leurs activités, l’ensemble des magasins, banques et administrations opérant normalement.
De nombreux résidents ont toutefois fait le plein de provisions et d’eau potable, et une pénurie touche l’ensemble des magasins d’alimentation. Le lycée Français de Bangkok, situé dans le quartier de Ladprao et qui accueille plus de 800 élèves, est fermé pour les vacances de la Toussaint jusqu’au 30 octobre inclus. L’établissement n’est pas touché par les inondations.
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