« Nous nous sommes réunis au début des inondations et avons décidé de renforcer notre coopération avec la Chambre de commerce franco-thaïe, en trouvant des synergies pour faire converger nos actions vers le même but : venir en aide aux victimes thaïlandaises », explique Frédéric Favre, chargé de relancer le comité de soutien pendant cette crise exceptionnelle. À ce jour, l’association, créée au lendemain du tsunami de 2004, a récolté 250 000 bahts, dont la moitié a déjà été dépensée pour l’achat de vingt bateaux à rames distribués à des particuliers dans les zones de Bangkok les plus touchées. « Nous avons aussi contribué à l’acheminement de denrées de première nécessité, par le biais d’associations locales, précise Frédéric Favre. L’important était de gérer l’urgence. Mais nous souhaitons surtout travailler sur le long terme, en restant actifs quand toutes les structures d’aide présentes actuellement dans le pays se seront retirées du royaume. » Pour cela, le comité fait actuellement le point avec les grandes entreprises françaises présentes en Thaïlande, afin de déterminer le soutien futur que chacune d’entre elles pourrait apporter à la population, notamment en termes d’expertise ou de ressources énergétiques, comme c’est le cas par exemple avec le groupe Alstom.
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