Jean Baffie | Gavroche | 21/05/2020
Histoire / Actu  

THAÏLANDE - HISTOIRE: Sampheng-Yaowarat

Sampheng-Yaowarat reste un quartier à part dans Bangkok. Les lois n’y sont pas appliquées de la même manière. Pour beaucoup d’habitants thaïs de Bangkok, le quartier chinois était un lieu inhospitalier et même dangereux. Ces statues de bronze du bazar de nuit Asiatique, construit à l’emplacement d’anciens entrepôts au bord du Chao Praya, rappelle le temps où les coolies chinois déchargeaient les barges. Retrouvez ici la suite de cet article historique publiée dans notre 250e magazine en Août 2015.


Les thaïlandais évitaient de prononcer le nom de Sampheng (Samp’eng) en 1978, quand je me suis installé à Bangkok. Le quartier était généralement appelé Yaowarat (yàohuálìlù en mandarin), du nom de la principale rue qui le traverse depuis l’année 1900 et qui fait référence au « jeune roi», c’est-à-dire au roi Chulalongkorn. Au fil des décennies, son image s’est profondément transformée.

Sampheng, indécente, dangereuse et insalubre

Le mot Sampheng – avec ou non précédé de i – avait pris depuis des décennies le sens de prostituée (des dictionnaires cambodgiens-français lui donnaient la même signification) et le nom restait associé à des éléments très négatifs de la vie des Chinois en société. Les 90 fumeries d’opium de Bangkok avaient été fermées moins de vingt ans plus tôt – exactement le 1er juillet 1959 – mais la rumeur voulait que quelques-unes fussent encore en activité dans ce quartier chinois. Même chose pour les tripots et autres casinos, interdits en principe depuis 1935, mais dont le nombre est resté important puisqu’en 2008 un chercheur thaïlandais en avait compté 170, dont 70 permanents et 100 mobiles dans l’ensemble de la capitale. La prostitution, déclarée illégale en 1960, était omniprésente dans les hôtels, les salons de massage, les restaurants et surtout les « salons de thé » (rong namcha), mais elle était plutôt bas de gamme, les riches Chinois préférant alors les établissements de la rue Phetchaburi Tat Mai, puis de la rue Ratchadaphisek. D’après l’unité des maladies sexuellement transmissibles du ministère de la Santé publique, en 1990, la rue Yaowarat et les rues voisines comptaient six hôtels avec un total de 230 prostituées, trois cafés avec 70 prostituées, sept « salons de thé » avec 440 prostituées et quinze salons de coiffure avec 178 prostituées, soit un total de 918 prostituées recensées, chiffre de l’avis de tous largement sous-estimé.

Pour beaucoup d’habitants thaïs de Bangkok, le quartier chinois était un lieu inhospitalier et même dangereux. On m’expliquait que le marchand serait moins accueillant ou refuserait même de servir un client d’ethnie thaïe ou ne parlant pas le chinois. Surtout, le quartier était encore perçu comme le repaire des triades, les mafias chinoises, lesquelles avaient peut-être été derrière les deux dernières émeutes que connut le quartier, en 1945 et en 1974.

En août 1945, les émeutes commencèrent lorsque les Chinois de Bangkok refusèrent que le drapeau thaï soit hissé aux côtés des drapeaux anglais, américain et chinois puisque, selon eux, les thaïlandais s’étaient rangés dans le camp japonais pendant la guerre et ne pouvaient donc faire partie des vainqueurs. Le conflit dégénéra en septembre avec des fusillades, des charges à la baïonnette, des pillages à Yaowarat et à Hualamphong.

Les émeutes de juillet 1974 sont mieux documentées. Elles débutèrent par une altercation entre des policiers et un chauffeur de taxi chinois qui avait arrêté son véhicule à un arrêt de bus. En peu de temps, l’atmosphère était devenue digne de scènes d’une guérilla urbaine. L’état d’urgence fut décrété et l’armée dut intervenir. Au final, au moins 25 morts et 125 blessés furent dénombrés. Par ailleurs, jusqu’au cours de la décennie 1980, beaucoup pensaient que Chinois et communiste étaient quasiment synonymes ; ainsi, en novembre 1952, la Thaïlande procéda à des arrestations massives de Chinois soupçonnés de sympathies pour les communistes, et lorsque la guérilla rurale commença à s’essouffler, des informations signalaient que le Parti communiste de Thaïlande avait changé de stratégie et allait investir davantage les secteurs urbains. Sampheng-Yaowarat était placé sous étroite surveillance.

L’environnement dans le quartier chinois posait également problème. En 1935, P.-Louis Rivière parlait à propos de ce quartier d’une « fourmilière malodorante » visitée chaque année par le bacille du choléra (« Siam »). Le quartier est connu pour être un des plus pollués de la capitale. Le trafic automobile a toujours été un problème majeur et l’on sait que le code de la route y est encore moins respecté que dans les autres secteurs de Bangkok. L’habitué sait qu’il doit redoubler de vigilance en traversant les rues. Des accidents mortels n’y sont pas rares. En dehors des quatre ou cinq grandes rues, le quartier de Sampheng-Yaowarat est un labyrinthe de trok-sok-soi, selon l’expression consacrée, à savoir des ruelles et des venelles où deux personnes ont parfois des difficultés à se croiser. La nuit tombée, généralement peu éclairées, elles ne sont pas particulièrement sûres.

Qu’est-ce qu’il y a d’intéressant à visiter pour un touriste étranger dans le quartier chinois de Bangkok ? La réponse n’était pas évidente pour les guides de voyage des années 1970-1980. Nombre d’entre eux restaient dans le flou et parlaient d’ambiance exceptionnelle ou d’atmosphère unique sans plus de précisions. Le temple chinois du Leng Noei Yi était souvent mentionné, mais il n’avait pas l’allure engageante d’aujourd’hui : sa cour principale donnant sur la rue Charoen Krung servait surtout de parking. Tous les guides mentionnaient également le Woeng Nakhon Kasem sous le nom de « marché aux voleurs ». Il m’est arrivé de rencontrer de jeunes touristes européens perdus dans le quartier et tenant absolument à découvrir cet endroit mystérieux. Leur indiquant la direction, je les prévenais que les deux ruelles en question n’avaient plus rien pour mériter un tel surnom et que c’était sans doute au début du XXe siècle qu’on y revendait les objets volés ; mais le guide ne pouvait pas avoir tort et le groupe continua son chemin.

Presque trois décennies plus tard, en 2006, un des ouvrages les plus complets sur Sampheng, œuvre d’une équipe de chercheurs de l’université Chulalongkorn, semble avoir eu bien du mal à donner une liste de sites intéressants dans le quartier ; sont étudiés cinq monastères, cinq sanctuaires de moindre importance, deux hôpitaux, une école, un marché, un embarcadère, un café, un marchand d’or, une pharmacie traditionnelle, une école, l’association des Hakka et les compartiments « chinois » de la rue Songwat. Il est vrai que c’est beaucoup plus au sud, dans le district de Yannawa, que fut construit, entre 1959 et 1964, l’impressionnant monastère chinois Phomaen Khunaram.

Dans l’imaginaire des Bangkokois, Sampheng est pourtant perçu comme le lieu où l’on peut faire fortune assez rapidement les moyens mis en œuvre important peu. Une version thaïe du Monopoly de la fin des années 1960, baptisée « milliardaire en s’amusant », donne Sampheng comme lieu d’arrivée et donc de la fortune, après avoir évité les diverses cases prison et le fisc.

Yaowarat, quartier de l’or et de la modernité

Sampheng-Yaowarat a toujours eu un lien privilégié avec la monarchie et la haute noblesse thaïlandaise. Le 3 juin 1946, le roi Ananda Mahidol et frère, du roi Bhumibol Adulyadej, visitaient l’Association commerciale chinoise de Thaïlande (la Chambre de commerce), la fondation Po Tek Tueng, l’hôpital Hua Chiao, et descendaient la rue Yaowarat. Le 8 mai 1979, le roi Bhumibol est venu inaugurer le nouvel hôpital Hua Chiao de la fondation Po Tek Tueng, situé sur la rue Bamrung Mueang. Mais, depuis 1980, quand elle a commencé à apprendre le chinois sur les conseils de son père, c’est la princesse Sirindhorn qui est devenu la véritable patronne des Chinois de Thaïlande et se rend régulièrement dans le quartier.

En mai 1981, elle réalisa un premier voyage officiel en Chine. C’était la première fois qu’un membre de la dynastie Chakkri de ce niveau se rendait dans ce pays. En 2015, la princesse doit en être à sa 39e ou 40e visite. Le majestueux portique de plus de 16 mètres de hauteur qui annonce aujourd’hui le début du quartier chinois, surnommé « porte du dragon », a été élevé pour marquer le sixième cycle du roi Bhumibol, le 5 décembre 1999.

Un autre lien existe entre le quartier et l’élite princière et nobiliaire, c’est celui de la propriété du sol. Le trésor de la couronne, de grandes familles princières comme les Paripatra et des nobles comme les Bunnag, possèdent une partie importante des terrains sur lesquels se trouve le quartier chinois de Bangkok. Ils leur ont été donnés sous le règne du roi Chulalongkorn à la fin du XIXe siècle, à une époque où leur valeur était modeste. Cela pourrait entraîner des conflits d’intérêt maintenant que l’actuel descendant de la famille Paribatra est devenu, depuis 2009, gouverneur de Bangkok.

Une spécialisation ancienne de Sampheng-Yaowarat est le commerce de l’or, puisque l’or sous forme de chaînes et autres bijoux est réputé de meilleure qualité et au meilleur prix. Environ une centaine de marchands d’or seraient établis le long de la rue. Sa réputation est telle que le mot Yaowarat est devenu une sorte de garantie et est appliqué sur la vitrine de nombreux orfèvres à Bangkok et dans les provinces. L’autre spécialisation est la pharmacie chinoise traditionnelle. On affirme que de nombreux touristes chinois se rendent dans le quartier pour se procurer des plantes médicinales ou autres médicaments introuvables ailleurs.

Mais si Yaowarat représente une certaine tradition, elle fut longtemps marquée par la modernité. Longue de seulement 1,2 kilomètre mais assez large, elle fut une des 18 rues construites par le roi Chulalongkorn dans son projet de modernisation de la ville. Longtemps, les bâtiments les plus élevés de Bangkok se trouvaient à cet endroit, dont le Tuek 7 Chan (construction de sept niveaux), transformé en hôtel. La perspective de la rue Yaowarat avec ses immenses enseignes fournit depuis des décennies une des rares photos de cartes postales de Bangkok qui ne soit pas un monastère bouddhique ou un palais royal.

Chainathao (Chinatown), paradis des gastronomes

La promotion du quartier chinois de Bangkok à des fins touristiques n’est pas un phénomène allant totalement de soi. Elle est due à la détermination conjointe des gouverneurs de Bangkok (d’origine chinoise comme Phichit Rattakul [1996-2000] et Apirak Kosayodhin [2004-2008] ou princière comme Sukhumbhand Paribatra [depuis 2009]), des ministres du Tourisme (depuis 2002, généralement d’origine chinoise eux aussi), des gouverneurs de l’Office du Tourisme thaïlandais et des leaders de la communauté chinoise de Bangkok. Les 7-8 mars 1998, se tint la fête « Amazing Chinatown » à Yaowarat. Ce fut le début d’une série de festivals se déroulant dans le quartier chinois de Bangkok. Le dimanche 9 septembre, l’inauguration de la « fête gastronomique de Yaowarat » se fit en présence du Premier ministre et de deux autres ministres de premier plan. Le 11 décembre 2004, se déroula une autre manifestation sur la sécurité des aliments proposés. Et chaque année, les fêtes du Nouvel an chinois sont l’occasion de célébrations populaires souvent inaugurées par le gouverneur de Bangkok en personne.

L’idée de positionner le quartier chinois comme un paradis pour gourmet s’était répandue au cours de la décennie 1990. La difficulté venait du fait que le meilleur restaurant chinois du quartier, le Hoi Thian Lao, avait définitivement fermé ses portes en 1988. Un ouvrage de 1990 présentait les dix meilleurs « chinois » de Bangkok, mais un seul était situé à Yaowarat, le Grand Shangarila. En 1994, un hebdomadaire économique distribuait un guide gastronomique de 90 pages sur les restaurants de Bangkok : Sampheng-Yaowarat n’était même pas mentionné. Peu importait, à partir de 2001, un nombre impressionnant de guides culinaires (dont un en langue anglaise), d’articles de magazines ainsi qu’un plan et un dictionnaire encyclopédique furent publiés sur les restaurants et les mets du quartier chinois. Si de très nombreux « restaurants » ont été répertoriés, beaucoup n’ont qu’une existence en pointillés : ce sont des restaurants de rue qui s’installent tôt le matin pour les petits déjeuners et plient boutique lorsqu’ils ont épuisé leurs mets, ou après la fermeture des boutiques, le soir, transformant la rue Yaowarat en immense restaurant de plein air. Les touristes européens les connaissent plutôt comme des restaurants de fruits de mer et l’aspect « restaurant chinois » leur échappe fréquemment.

Sampheng-Yaowarat a d’autres spécialités. Sampheng est assez souvent associé au commerce des tissus, mais, dans ce cas-là, on pense autant aux commerçants sikhs que chinois. Dans le même secteur, le visiteur peut se trouver dans une rue de bijoutiers tamouls et en déduire, à tort, qu’il s’est éloigné de Sampheng-Yaowarat. Ce quartier, qui correspond administrativement surtout aux districts de Samphanthawong et de Pomprap Sattru Phai, est le grand quartier chinois historique de Bangkok, mais ce n’est bien entendu pas la seule concentration de Chinois dans la ville. Le professeur Piyanart Bunnag, historien de l’université Chulalongkorn, qui a beaucoup étudié le quartier depuis les années 1990, a insisté sur les concentrations de Chinois situées sur la rive de Thonburi, mais dans un de ses articles sur l’administration des Chinois de Bangkok sous le roi Chulalongkorn (1868-1910), il reproduit des documents d’archives montrant déjà à l’époque l’importance des communautés chinoises de Bangrak, Silom, Samsen, Sao Ching Cha, Ban Thawai, Thanon Tok… Sur un document daté du 5 février 1906, on découvre même que près du tiers des trente triades chinoises répertoriées se trouvait en dehors de Sampheng-Yaowarat.

Un quartier qui garde des spécificités

Malgré tout, Sampheng-Yaowarat reste un quartier à part dans Bangkok. Les lois n’y sont pas appliquées de la même manière. Le grand commissariat de Phlapphlachai fut la résidence de Yi Ko Hong, leader d’une triade et fermier d’une loterie sous les rois Chulalongkorn et Vajiravudh. Il fut anobli sous le nom de Phra Anuwat Rachaniyom et reçut le nom de famille de Techawanit. Aujourd’hui quasiment divinisé comme « dieu de la chance », un petit sanctuaire lui est consacré sur le toit du commissariat et l’on peut acheter des statuettes, des amulettes et des posters à son effigie dans le quartier, notamment devant le siège de la fondation d’entraide Po Tek Tueng, qu’il contribua à créer, à côté du monastère theravada Khanikhaphon, fondé par Madame Faeng, une des plus célèbres mères maquerelles de son temps.

Le quartier de Khlong Thom fut longtemps l’endroit où se procurer des produits électroniques bon marché, pas toujours importés de manière très officielle. Et le marché du dimanche dans le même secteur est connu depuis fort longtemps comme le plus grand sex-shop (illégal bien entendu) de la capitale (voire de toute l’Asie du Sud-Est).

Sampheng (le soi Wanit 1) représente le quartier chinois du XIXe siècle, tandis que Yaowarat (symbolisé par un dragon rayonnant) est le quartier chinois du XXe siècle où des dizaines d’hommes d’affaires ont fait fortune. Enfin, Chainathao (Chinatown) est le quartier chinois du XXIe siècle ouvert sur le tourisme et l’international.

Mais l’ouverture du quartier chinois de Bangkok sur le tourisme ne pourrait être qu’un prétexte, car peu de touristes occidentaux ne songent à venir dans cette ville pour visiter des Chinatowns qu’ils ont certainement chez eux sous des formes quelque peu différentes. Un des objectifs est vraisemblablement de promouvoir la culture chinoise en Thaïlande dans la perspective d’un pays ayant vocation à devenir véritablement multiculturel. (1)

Sampheng, Yaowarat, Chainathao, une simple question d’images ?
Par Jean Baffie, CNRS
(Institut de Recherches Asiatiques, IrAsia – Université d’Aix-Marseille, AMU ; IRASEC à partir du 1er septembre 2015)

(1) La promotion actuelle d’un tourisme orienté vers l’identité thaïe (« Discover Thainess 2015 ») est en phase avec la nature du régime politique du moment, militaire donc nationaliste, l’accent devant être mis plus particulièrement sur « le caractère distinctif de la population thaïe et de sa culture unique » (selon les paroles de Thawatchai Arunyik, alors gouverneur de l’Office du Tourisme thaïlandais), mais la tendance lourde est très différente.

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(1)
Frédéric U. 2020-05-22 03:14:25
Des souvenirs...
Qui n'a pas connu les petits hôtels crados à 100 bahts autour de la gare de Hualampong dans les années 1980 et avant n'a pas beaucoup vécu. 🥰
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