Evénements à ne pas manquer
Siméo, Homme Orchestre?
Ce soir, Siméo en concert!
A partir de 19h30, l’Alliance française de Bangkok accueille l'artiste muni de son pédalier «fait maison» et de sa guitare. Toujours à la recherche de nouvelles sonorités, il donne à ses prestations une atmosphère unique.
A partir de 19h30, l’Alliance française de Bangkok accueille l'artiste muni de son pédalier «fait maison» et de sa guitare. Toujours à la recherche de nouvelles sonorités, il donne à ses prestations une atmosphère unique.
Extra-terrestre de la chanson française? Magicien de la scène? Qui est vraiment Siméo? Pour Gavroche, il revient sur son parcours et sa musique unique…
Du fait de vos prestations, vous êtes souvent assimilé à un «homme-orchestre». Vous considérez-vous comme tel ?
(Rires) Lorsque l’on parle d’homme-orchestre, les gens s’attendent à rencontrer un Rémy Bricka avec un accordéon et une grosse-caisse sur le dos. C’est pourquoi, aujourd’hui, le terme peut paraître un peu désuet. Même s’il est vrai que je m’approprie plusieurs instruments, je ne suis pas un technicien de la musique. Je pratique essentiellement la guitare, le clavier et j’effectue aussi un travail important sur les voix. Le reste vient du pédalier qui permet d’établir le système des boucles.
Justement, ce pédalier qui vous suit partout, que peut-on en dire ?
L’avantage de ce pédalier est qu’il me permet d’associer différentes sonorités en boucle. Le principe est finalement celui du mixage. Contrairement aux boîtes de mixage que l’on trouve dans le commerce, les possibilités d’associations de rythmes et de sons sont ici bien plus importantes. Mais les pédales ne font pas tout : la gestuelle est également primordiale. Je m’efforce de mixer des sons simples et d’y associer des mimiques ou jeu de mains afin que le public comprenne d’où les sons apparaissent, comme par exemple un tintement de verre ou le déchirement d’une feuille de papier.
On parle souvent d’un mélange d’électro, de reggae et de chanson française dans vos compositions. Dans quel style musical vous définiriez-vous?
J’essaie avant tout de jouer une musique accessible à tous. L’idée de mes concerts est de créer une atmosphère particulière, voire magique. Il est clair que je trouve mes influences un peu partout, de Brel à Baschung en passant par tous les plus grands classiques du reggae… Je n’ai pas la prétention d’inventer quoi que ce soit, j’essaie simplement d’apporter ma pierre à l’édifice. Bien sûr, j’essaie de me tenir au fait des tendances actuelles: l’electro par exemple devient de plus en plus incontournable. Mais j’essaie avant tout de faire primer la mélodie.
Si je devais me définir un style musical, je choisirai la pop, au sens britannique du terme, à savoir musique populaire.
Vous êtes actuellement en tournée en Asie du Sud jusqu’au 13 avril. Ceci constitue C’est votre première tournée internationale hors Europe. Comment cela se déroule-t-il ?
C’est un apprentissage perpétuel. Au départ, l’objectif était d’internationaliser le spectacle. Or, la première surprise a été de constater qu’une fois sur scène, la barrière de la langue disparaissait complètement ! Le public met parfois du temps à comprendre ce que je fais mais une fois encore, la gestuelle aide énormément à les guider.
Le mot de la fin ?
Toute cette aventure étant partie de rien, j’encourage tous les amateurs à vivre leur passion à fond afin de pouvoir voyager avec la musique.
Propos recueillis par Olivier Simon
Auditorium de l’Alliance française de Bangkok.
29 Sathorn Tai.
Etudiants et membres : 250 bahts
Non-membres :400 bahts
Renseignements : 02 670 42 31
www.alliance-française.or.th
Du fait de vos prestations, vous êtes souvent assimilé à un «homme-orchestre». Vous considérez-vous comme tel ?
(Rires) Lorsque l’on parle d’homme-orchestre, les gens s’attendent à rencontrer un Rémy Bricka avec un accordéon et une grosse-caisse sur le dos. C’est pourquoi, aujourd’hui, le terme peut paraître un peu désuet. Même s’il est vrai que je m’approprie plusieurs instruments, je ne suis pas un technicien de la musique. Je pratique essentiellement la guitare, le clavier et j’effectue aussi un travail important sur les voix. Le reste vient du pédalier qui permet d’établir le système des boucles.
Justement, ce pédalier qui vous suit partout, que peut-on en dire ?
L’avantage de ce pédalier est qu’il me permet d’associer différentes sonorités en boucle. Le principe est finalement celui du mixage. Contrairement aux boîtes de mixage que l’on trouve dans le commerce, les possibilités d’associations de rythmes et de sons sont ici bien plus importantes. Mais les pédales ne font pas tout : la gestuelle est également primordiale. Je m’efforce de mixer des sons simples et d’y associer des mimiques ou jeu de mains afin que le public comprenne d’où les sons apparaissent, comme par exemple un tintement de verre ou le déchirement d’une feuille de papier.
On parle souvent d’un mélange d’électro, de reggae et de chanson française dans vos compositions. Dans quel style musical vous définiriez-vous?
J’essaie avant tout de jouer une musique accessible à tous. L’idée de mes concerts est de créer une atmosphère particulière, voire magique. Il est clair que je trouve mes influences un peu partout, de Brel à Baschung en passant par tous les plus grands classiques du reggae… Je n’ai pas la prétention d’inventer quoi que ce soit, j’essaie simplement d’apporter ma pierre à l’édifice. Bien sûr, j’essaie de me tenir au fait des tendances actuelles: l’electro par exemple devient de plus en plus incontournable. Mais j’essaie avant tout de faire primer la mélodie.
Si je devais me définir un style musical, je choisirai la pop, au sens britannique du terme, à savoir musique populaire.
Vous êtes actuellement en tournée en Asie du Sud jusqu’au 13 avril. Ceci constitue C’est votre première tournée internationale hors Europe. Comment cela se déroule-t-il ?
C’est un apprentissage perpétuel. Au départ, l’objectif était d’internationaliser le spectacle. Or, la première surprise a été de constater qu’une fois sur scène, la barrière de la langue disparaissait complètement ! Le public met parfois du temps à comprendre ce que je fais mais une fois encore, la gestuelle aide énormément à les guider.
Le mot de la fin ?
Toute cette aventure étant partie de rien, j’encourage tous les amateurs à vivre leur passion à fond afin de pouvoir voyager avec la musique.
Propos recueillis par Olivier Simon
Auditorium de l’Alliance française de Bangkok.
29 Sathorn Tai.
Etudiants et membres : 250 bahts
Non-membres :400 bahts
Renseignements : 02 670 42 31
www.alliance-française.or.th
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