Olivia Corre | Gavroche | 17/08/2010
Société  

Thaïlande : Quand la mort se négocie à prix d’or

Dans le Royaume, les rituels mortuaires se paient au prix fort. Basés sur les croyances et les peurs collectives, ils font la fortune des professionnels du secteur. Plongée au cœur d’un business particulièrement lucratif.
10h du matin, sur Rama II, dans la banlieue Sud-ouest de Bangkok. Les quinze employés de l’entreprise Sritawanmas s’activent déjà depuis plus d’une heure. Ça scie, ça cloue, ça patine, ça dore, ça vernit. Huit cent mètres carrés de locaux pour plus de deux cents cercueils produits chaque mois. Numéro un du secteur à Bangkok, Nopadom Sritawanmas n’en finit plus de se frotter les mains. Sa petite entreprise ne connaît pas la crise. Et ne la connaîtra sûrement jamais. Car s’il y a bien une activité que l’on n’arrêtera pas, c’est celle du cycle de la vie. Des morts, fatalement, il y en aura toujours. Plus de 440 000 par an, selon l’institut national de statistiques thaïlandais (TNSO). C’est dire si la clientèle de Nopadom Sritwanmas est solide. Et puis, l’homme ratisse large. Pas de préférences religieuses lorsqu’il s’agit de faire du commerce. Cercueils chinois, grégoriens, thaïlandais..., il y en a pour tous les goûts et pour toutes les bourses. Trois modèles pour chaque catégorie de cercueils avec décorations à la carte. Ici, rien n’est irréalisable. De la boîte en bois basique au cercueil fabriqué sur mesure, tout est possible. A condition d’y mettre le prix. Deux mille bahts pour un sarcophage digne d’Ikea, et jusqu’à 450 000 bahts pour le modèle tout confort avec vitres électriques. Sur chaque cercueil vendu, Nopadom Sritawanmas enregistre une marge allant de 15 à 20%. Sa clientèle ? Des particuliers, des hôpitaux, et des temples. Mais aussi et surtout une dizaine de revendeurs spécialisés dans les fournitures mortuaires à Bangkok, Nakhon Pathom et Saraburi. Des distributeurs qui commandent en grande quantité, avant d’écouler la marchandise au prix fort au sein de leurs magasins. « Deux à trois fois le prix auquel je leur ai vendu », précise Nopadom Sritawanmas. Car si son entreprise fonctionne bien, il est loin d’être le seul à qui profite la mort. Mais jusque-là, rien d’anormal me direz-vous. Du commerce ordinaire comme il en existe partout dans le monde…

14h, auWat Tha Thong, près d’Ekamai. C’est là que l’histoire commence un peu à se compliquer. Reposant dans l’un des cercueils produits parNopadom, Sompong Pisalyaput,morte il y a sept jours. Tous lesmembres de sa famille sont donc aujourd’hui réuni pour assister à la crémation. Tous attendent l’arrivée des moines dans une salle climatisée en sirotant des boissons. Les religieux enfin là, on s’extrait du frigo pour rejoindre l’incinérateur et le cercueil posé devant. Une fois les dernières bénédictions prononcées et le feu allumé, chacun retrouve sagement sa place dans l’espace rafraîchi en attendant la fin du bûcher. L’homme à tout faire du temple, lui, patiente dans les coulisses du four en regardant la télé sous cinquante degrés. Trente minutes plus tard, l’affaire est finie, le four prêt à avaler un second candidat. Avec plus de dix mille incinérations par an, ce temple est l’un des plus importants centres de crémation de la ville. Le cadavre barbecue y est produit à la chaîne. Une usine crématoire aux airs de fast-food mortuaire. On se penserait presque dans la queue d’un drive in. Sauf qu’ici, les voitures ont été troquées au profit des cercueils. Ça rentre en bois, ça sort en cendres, puis ça rentre encore. Avec facturation du client en bonus.

Monsieur Mort à tout faire
Car une fois l’urne remplie, c’est direction la caisse. Et pour la famille Pisalyaput, la note est salée. Soixantetreize mille bahts au total, cérémonies de 50 et 100 jours non comprises (voir encadré page 50 ). Pour les obsèques, elle a entièrement fait appel aux servicex proposés par le temple. Du cercueil, en passant par les fleurs ou encore les rafraîchissements servis aux convives, rien n’a été laissé à la concurrence. Une sorte de package facile à consommer, intégralement fourni par le Wat Tha Thong. Ici, tout est organisé pour éviter aux familles de se pencher sur l’offre meilleur marché. Le temple possède son propre service floral, un show-room de cercueils, ainsi que toute une batterie de catalogues. Et puis, il y a Sawhek Kijnithed, le Monsieur Mort à tout faire. Une sorte de maître de cérémonie funèbre mis à disposition des familles. Soins de conservation du corps, fermeture du cercueil, disposition des cendres dans l’urne… c’est lui qui s’occupe de tout. Un gentil animateur dont le coût des services apparaît également en bas de la facture. Grâce à ses activités au temple, Sawhek Kijnithed parvient à gagner 21 000 bahts par mois, soit un montant bien supérieur au salaire moyen en vigueur dans le pays. Son matériel ? Un simple nécessaire de maquillage, du diclorométhane, trois couteaux, deux bouts de fils et un petit nécessaire de chirurgie «pour les nuls ». C’est tout. L’homme facture ses prestations au temple qui les facture ensuite aux familles, avec bénéfice.

Choix du menu
« Le bouddhisme est une religion de la mort. En comparaison, la naissance, le mariage et les autres actes importants de la vie y sont négligés. Mais la mort, c'est l'affaire des bonzes », explique le chercheur Jean Baffie. Au temple, on choisit donc son menu obsèques. Salle climatisée ou ventilée ? Petite ou grande couronne de fleurs ? Et pour les boissons, vous prendrez de l’eau ou des jus ? Bref, toute une batterie d’options diverses et variées qui, au final, font vite grimper la note. « Il est de coutume que tous les invités glissent dans une enveloppe une somme allant de 100 à 5 000 bahts. Bien sûr, plus leur nombre est réduit, plus lourde sera la facture pour la famille », continue Jean Baffie. Avec ses maigres 73 000 bahts, la famille Pisalyaput a eu droit à quatre couronnes de taille moyenne, un cercueil bas de gamme, et de l’eau. Ainsi qu’à l’accès à la moins luxueuse des quatre salles climatisées que compte le temple. Rien de plus. « Ce n’est un secret pour personne, la mort coûte cher en Thaïlande. Notre famille est petite, et vu l’âge de la défunte, beaucoup de ses amis sont morts eux aussi, donc ça fait moins de participants aux frais », admet Piyapote Pysalyaput, neveu de la défunte. Pourtant, cette famille ne peut pas être considérée comme l’une des plus malheureuses. Beaucoup de ses membres ont un bon niveau d’éducation et gagnent correctement leur vie. Mais cette crémation représente déjà pour eux un douloureux imprévu de budget. En moyenne, les factures émises par le Wat Tha Thong avoisinent les 60 000 bahts. Mais là encore, la fourchette est large. 5 000 bahts pour la cérémonie avec service minimum, et jusqu’à 500 000 bahts pour la réception en grande pompe, petits fours et canapé compris.

Étendue des besoins
Alors comment font ceux qui ne possèdent déjà pas suffisamment pour manger tous les jours ? « Le temple offre parfois la crémation aux plus pauvres », raconte Sawhek Kijnithed, le Monsieur Mort. Oui mais. Ceux qui veulent bénéficier de la gratuité du bûcher sont loin d’être logés à la même enseigne que les clients payeurs. Ils doivent d’abord remplir un dossier avec preuves du montant des revenus à l’appui. Il faut ensuite que le temple l’étudie avant de formuler ou non son accord. Le processus prend donc du temps, et dépasse largement la durée de sept jours si chère aux Thaïlandais lorsqu’il s’agit de dire au revoir à l’un de leurs proches (voir encadré page 47 ). La date de crémation n’est donc pas choisie par la famille, et le service y est des plus basique. « Le temple reçoit beaucoup de demandes par an et ne peut pas toutes les accepter. Ceux qui bénéficient d’une cérémonie, aussi minime soit-elle, sont finalement chanceux », précise Sawhek Kijnithed. Car même si le Wat Tha Thong sollicite continuellement la générosité de ses visiteurs, les recettes ne suffisent pas à contenter tout le monde. Et puis, priorité est souvent faite aux travaux de rénovation du temple. Cette année par exemple, la communauté a opté pour la construction de nouvelles salles d’attentes luxueuses à destination des familles. Deux locaux flambants neufs qui viendront rallonger un peu plus la liste des options obsèques possibles. Mais tous ces investissements ont un coût, ce qui réduit d’autant les possibilités d’aider tout le monde.

16h, Dans les locaux de la fondation Poh Teck Tung. Ici, on compte et recompte à longueur de journée derrière les guichets d’accueil pour généreux donateurs. Quatre employés y manipulent des bahts à la manière de professionnels du poker. Ça brasse vite et bien. Mais il faut dire que l’organisation est bien rôdée. Créée il y a plus de cent ans par des immigrés chinois, elle a pour vocation d’offrir un semblant de rituel mortuaire au plus démunis. Et même si les célébrations offertes ne sont pas clinquantes, on essaie, autant que faire se peut, de respecter la dignité des familles. Certes, les accessoires sont peu nombreux. Mais les crémations ne sont pas traitées à la va-vite. On tente de faire les choses dans les règles de l’art. Là encore, il faut remplir des dossiers. Et là encore cela prend du temps. Pourtant cette association particulièrement puissante parvient à offrir des obsèques à plus de mille familles par mois, soit environ 12 000 sur l’année. Un chiffre nettement supérieur à ce que peut se permettre le Wat Tha Thong.

Mort sous X
Et les activités de la fondation ne s’arrêtent pas là. Aux crémations individuelles viennent aussi s’ajouter les crémations collectives. Elles ont lieu une fois tous les dix ans dans la province de Samut Sakorn, et concernent les morts dont la famille n’a pas été identifiée. La dernière d’entre elles, en juin 2004, a permis l’incinération de plus de 10 000 cadavres inconnus. Mais avant ce jour J, tous restent sous terre pendant plus de cinq ans en moyenne. Autant dire qu’il ne reste plus grand-chose de leur apparence d’origine. « Une fois déterrés, les ossements sont lavés et une cérémonie chinoise est organisée. C’est notre façon à nous d’aider ces inconnus à trouver enfin la bonté du monde des esprits », raconte Surachai Mahadilokrat, manager de la fondation.

Livraison morbide
Oui mais alors, d’où viennent tous ces corps morts sous X ? De là où les trouvent les chauffeurs de la fondation. Possédant également un service d’ambulances, Poh Teck Tung est souvent la première à intervenir en cas d’accident. Parfois même avant la police. « Quand les morts n’ont pas d’identité, nous les emmenons d’abord à la morgue gouvernementale pour autopsie. Puis nous revenons ensuite les chercher pour les mettre en terre à Samut Sakorn, juste à coté de l’incinérateur collectif », explique Surachai Mahadilokrat. « Nous nous faisons un devoir d’aider tout ceux qui n’ont pas accès à la crémation. Ça permet de contre balancer un peu les agissements de ceux qui prennent la mort comme prétexte pour se faire de l’argent », souligne-t-il.
Copinages…

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont nombreux à se partager le butin d’un business très juteux. Et en la matière, tout est permis. Ça copine et ça s’arrange entre initiés. « Près de nos locaux, à Chinatown, il y a une rue réunissant une dizaine de petits revendeurs de cercueils. Je ne dévoilerai pas un secret en disant qu’il y a des accords tacites entre eux pour faire grimper les prix. Tout le monde le sait. Ça a toujours été comme ça. On ne peut malheureusement rien y faire », explique le manager de Poh Teck Tung. Des propos que confirme bien volontiers Nopadom Sritawanmas, le fabricant des dites boîtes. « Ça se passe partout de la même façon, pas seulement à Chinatown ! Que ce soit pour les cercueils, les fleurs, ou toutes autres fournitures, les commerçants passent des accords entre eux », précise-t-il. La moindre babiole morbide se paie donc au prix fort. Nopadom, lui, offre régulièrement des cercueils aux temples de la ville pour qu’ils servent aux plus pauvres. Il estime gagner suffisamment bien sa vie pour aider les autres. Mais surtout il refuse d’exploiter les croyances à des fins commerciales. « Bien sûr que moi aussi j’en profite, mais pas à outrance. On ne plaisante pas avec la misère des gens, ni avec les rituels importants à leurs yeux », insiste le marchand de cercueils.

Exploitation des croyances
C’est en tout cas ce qu’il se plaît à raconter à qui veut bien l’entendre. Car tous, lui comme les autres, surfent sur la vague de l’attachement des Thaïlandais pour les dogmes hérités de Bouddha. Des rituels auxquels chacun croit fermement. En Thaïlande, 94% des 65 millions d’habitants sont de religion bouddhiste. Et la majorité d’entre eux se dit très pratiquante. C’est dire la place que peut occuper le passage vers l’au-delà dans l’inconscient collectif. « Les corps qui ne sont pas incinérés deviennent des « phi », ou esprits maléfiques », précise Jean Baffie. Donc si un mort n’est pas correctement aidé à passer d’un monde à l’autre, son âme héritera de grandes souffrances. « Plus la crémation est importante, meilleur sera son avenir dans l’au-delà », ajoute Surachai Mahadilokrat, de l’association Poh Teck Tung. En gros, plus ça coûte, mieux c’est. Parti de ce principe, hors de question de ne pas honorer convenablement un défunt. Pas question non plus de lui offrir une cérémonie au rabais. Car en plus de la pugnacité des croyances, les obsèques représentent une occasion de plus de faire démonstration de sa réussite sociale. Dans un pays où une extrême attention est portée au statut et à la hiérarchie, l’inverse aurait même paru surprenant. « C’est aussi pour cela que tout coûte si cher. Les professionnels profitent du phénomène pour charger la facture des familles. Il est question de ne pas perdre la face, alors peu importe le montant », ajoute Surachai. D’autant que le gigantisme des célébrations funéraires royales ne fait que renforcer le concept du rite religieux comme marque d’appartenance sociale. « On retrouve l'empreinte d'une société infiniment hiérarchisée, où les inégaux le sont plus qu'ailleurs », analyse l’écrivain et historien Michel Deverge. La force des marques de distinction ne relève donc pas simplement du domaine civil. Elle franchit même confortablement les frontières du surnaturel, en s’invitant lors de tout rite religieux, quel qu’il soit. C’est pour cela que, bien souvent, beaucoup de familles n’hésitent pas à s’endetter, quitte à mettre en péril la stabilité financière du foyer.

Scénario crématoire
La crémation : Elle a généralement lieu entre trois et sept jours après la date du décès, selon les volontés de la famille et la disponibilité des moines. Plus le défunt est incinéré rapidement, plus il a de chance de réussir son passage dans l’au-delà. La crémation est précédée de trois jours de bénédiction monastique du corps, au domicile familial ou dans l’une des salles du temple, louée pour l’occasion. La maison est décorée de façon festive, et l’on s’y réunit régulièrement dans une étrange bonne humeur. Le dernier jour, et s’il ne s’y trouve pas déjà, le défunt est transporté au temple. On lui verse de l’eau sur les mains. Puis on lui entoure poignets et chevilles d’un fil blanc sortant du cercueil. Ce rite signifie que la famille vit ses derniers instants en contact avec le proche décédé, par le biais du fil. Une dernière bénédiction des moines plus tard, le feu est symboliquement allumé par chacun des convives. Le corps est finalement incinéré, et la famille s’en retourne avec l’urne sous le bras. O.C.

Crémation royale
L'Etat thaïlandais a dépensé 300 millions de bahts (6,75 millions d'euros) lors de la dernière cérémonie royale, en novembre 2008. Une somme faramineuse en hommage à la Princesse Galyani, soeur du roi, décédée en janvier 2008. Ce décès avait d’ailleurs incité le roi à décréter cent jours de deuil pour les membres de la Cour.

Des rituels en grande pompe en plein coeur de Bangkok, auréolés de processions gigantesques. Près de 6.000 soldats mobilisés et la sortie, pour l’occasion, de chariots mortuaires en teck vieux de deux siècles. Drapeaux en berne, et une population invitée à porter du noir. Quant aux chaînes de télévision, elles ont été priées de s'assurer que leurs programmes étaient "de circonstance". Bref, une cérémonie à des années lumières du service minimum que peut s’offrir la majorité des foyers thaïlandais. Mais les membres de la monarchie étant considérés ici comme des dieux vivants, ils bénéficient donc d’un traitement particulier aux allures de gouffre financier. L’urne mortuaire, par exemple, n’a rien d’un vulgaire pot en métal. Plaquée or et sertie de pierres précieuses, elle est ensuite déposée dans l’une des salles du palais royal. Selon les bouddhistes, lorsqu'un membre de la monarchie disparait, il fait ensuite l'ascension du Mont Meru. En atteignant le sommet de cette montagne située au centre de l'univers, il retrouve enfin sa place parmi les divinités.

Piqûres de rappel
Les rituels mortuaires ne s’arrêtent pas à la crémation. Nombreuses sont les cérémonies données, ensuite, en hommage au défunt.

La cérémonie des cinquante jours
L’urne est ramenée au temple pour une cérémonie n’excédant généralement pas les trente minutes. Famille et moines y sont réunis pour honorer le défunt. Des offrandes sont apportées.

La cérémonie des cent jours
L’urne est encore une fois rapportée au temple. C’est l’ultime cérémonie. Celle qui clôt le rite funéraire. En général, deux heures sont nécessaires. La famille apporte offrandes et nourriture pour les moines. Tous les convives sont ensuite conviés à un grand repas.

Cérémonie du souvenir
La tradition veut également qu’à chaque date anniversaire de la mort, les proches se réunissent au temple pour honorer l’âme du défunt.
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Vincent 2010-09-01 17:32:41
Très bonne contribution
Merci pour le reportage très instructif
josé 2010-08-18 21:51:08
naitre et mourir
Qui a ose dire et qui ose répéter que devant la mort nous sommes tous égaux, surement pas un croyant.
Jom 2010-08-18 13:20:33
Funérailles à Samui
Il existe un service funéraire particulièrement bien fait pour les Occidentaux à Koh Samui (samuifunerals.org). L'organisation est faite par des Européens avec de nombreuses options dont un service bouddhiste pour ceux qui le souhaitent. Je ne l'ai pas encore testé et me base sur les données de leur site.
isorkus 2010-08-17 20:01:00
instructif
suis tombé par le plus grand des hasards sur ce site et cet article. instructif. ce n'est jamais facile de parler de la mort sans ennuyer malgré la longueur du texte. bonne continuation.
martine 2010-08-17 19:00:59
Diffusion article
Merci, je vais twitter ça et je mets la page sur Digg si ça peut servir à d'autres car votre site a l'air mal référencé quand même http://www.digg-france.com/VOYAGES/FUNERAILLES-EN-THAILANDE-THANATOPRACTEUR-THAILANDAIS-ACHETER-UN-CERCUEIL-THAI-POUR-MORT
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