Clea Chakraverty | Gavroche | 02/10/2009
Tourisme  

Arunachal Pradesh, l'Inde inconnue

Partez à la découverte d'une Inde inconnue, en Arunachal Pradesh, région où vit encore une population animiste, au delà de la chaîne himalayenne, cachée entre le Bhoutan, la Birmanie et le Tibet.
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Itanagar. Mimi Lisa apporte à chacun des visiteurs de grands verres remplis d'un liquide ocre et opaque, fumant, et dont une odeur forte emplit les narines, glacées par l'hiver, déjà bien installé en ce début de mois de décembre.

Bienvenue en Arunachal Pradesh, littéralement "la terre des montagnes illuminées par l'aurore", l'état indien le plus à l'est, coincé entre la Birmanie, le Bhoutan et le Tibet.

Le liquide que les locaux boivent à petites gorgées -ou d'un trait selon l'humeur- se nomme apong : il s'agit d'une bière locale à base de riz fermenté, recueillie par un processus de distillation maison qui s'effectue à l'aide de grandes feuilles de palmes lovées comme pour former un entonnoir.

"Les Arunachalis se divisent en de nombreuses tribus et clans au sein d'un même groupe social. Si certaines traditions sont récurrentes, comme la confection de l'apong, ou la nourriture, souvent bouillie et à la vapeur, nous avons des divergences dans nos mythes, nos alliances et la répartition de nos familles sur le territoire" explique Mama Lisa, ou "tante" Lisa, la quarantaine, agent gouvernementale. Issue d'une famille aisée, elle appartient aux privilégiés Arunachalis qui ont reçu une éducation à Dehli ou a Bombay. La plupart des habitants vit cependant en milieu rural ou semi-rural.

S'il n'est pas envisageable pour tous les voyageurs de se plonger dans la vie des locaux, il est toutefois possible d'effectuer un périple extraordinaire, notamment grâce aux différentes agences de tourisme locales, parfois familiales, qui facilitent l'accès à cette immensité verte, longtemps fermée aux touristes.

REGION SAUVAGE


"L'Arunachal compte beaucoup sur cette industrie que le gouvernement indien a encore du mal à promouvoir : nos infrastructures - les routes, les ponts, le réseau électrique- demeurent négligées. Nous avons pris les choses en main grâce à quelques appuis parmi les politiciens locaux, nous avons monté des structures locales de développment touristique", explique Oken Tayeng, d'Abor-Tourisme une agence d'éco-tourisme qu'il a montée afin de promouvoir les cultures d'Arunachal et du Nord-est indien.

L'aide des tours opérateurs est précieuse. Les hôtels sont peu nombreux, les routes parfois impraticables en hiver (routes glacées, cols bloqués par des chutes de pierre) ou durant la saison des pluies.

"Notre région a heureusement encore conservé son aspect sauvage. C'est d'ailleurs ce que viennent chercher les touristes. Je travaille essentiellement avec des Européens, et quelques Indiens, qui veulent découvrir une région authentique, son histoire." souligne Oken Tayeng, qui parle le français, l'allemand, l'anglais et plusieurs langues locales. Son agence prépare des itinéraires historiques, à travers la jungle dense de la région ou encore des "parcours aventure", autour de la vallée de la Siang, définie comme " un paysage patrimonial et culturel" par Omak Apang, un jeune parlementaire de la région.

LEGENDES MYSTIQUES

La vallée du Siang, est en effet le point de départ idéal afin de s'initier aux beautés de l'Arunachal. Fleuve millénaire, le Siang (coeur de l'eau) n'est autre que le nom local donné au Tsang-tsé en Chine, Tsang-Po au Tibet et Brahmapoutre au Bengladesh, une fois uni avec le fleuve Lohit. Libéré par des gorges surplombant Pemako, entouré de légendes mystiques (comme celle du Lotus caché), le Siang se jette avec fracas dans une vallée luxuriante, surplombée de montagnes vierges, farouches, illuminées par un soleil se levant au Tibet, annonçant l'entrée dans le pays Adi.

"Les villageois de cette vallée appartiennent majoritairement au peuple Adi. Ce sont des montagnards, de culture animiste, des chasseurs-cueilleurs qui vivent en paix avec la Nature.", explique Omak Apang, lui-même Adi, et dont le père fut pendant plus de trente ans gouverneur de l'Arunachal.

En Arunachal contrairement à d'autres états du Nord-est, les missionnaires chrétiens ont eu du mal à avancer : jungles trop dangereuses ? Pics trop escarpées ? Peuples difficiles à approcher ? Quoi qu'il en soit, de nombreux habitants pratiquent encore leur croyance originelle, le donyi polo. " Nous croyons aux mythes originels en rapport avec les éléments. La lune, personnage masculin pour nous et le soleil, personnage féminin, sont à l'origine du monde. Nous les appelons Père et Mère. Il y a également des personnages-clefs, donnant naissances aux champs de blé, aux rizières. A l'origine il n'existait pas de séparation entre les éléments, les animaux, les poissons, le ciel, les hommes. Puis une guerre a amené une séparation des êtres jusqu'au monde que l'on connaît aujourd'hui", raconte Mimi Lisa qui, comme une majorité d'Arunachalis de sa génération, connaît les contes et légendes de son pays par coeur, puisque, conformément à la tradition, la culture Arunachali se transmet oralement.

Au coeur de la vallée de la Siang, à Jing-Jeng, petite ville de quelques milliers d'habitants, les traditions demeurent ainsi très fortes.
"Nous croyons que le Siang lui-même est vivant. C'est un fleuve qui ne tarit jamais, qui nous donne la nourriture, les alluvions nécessaires à la vie de nos bêtes et à la nôtre. Mais c'est aussi un personnage terrible : nous ne nous baignons pas dans ses eaux", explique Moné, une jeune femme de la région.
Afin d'affronter le fleuve, fascinant et monstrueux, les Arunachalis utilisent un système de ponts en bambou, avec ou sans arcades, jetés en travers des eaux tumultueuses, d'une rive à l'autre.

"Aujourd'hui, les adolescents font rouler leurs motos sur les lattes déséquilibrées de ponts, mais personne n'ose jamais les emprunter à la tombée du jour", assure Moné qui explique aussi qu'il n'est pas prudent de parler lorsque l'on traverse, parce que les esprits guettent.

ETRANGES PHENOMENES

Au détour d'une des routes de montagne, longeant le fleuve à pic, le seul autre moyen de traverser la vallée, on aperçoit aussi d'étranges phénomènes sur le Siang. Celui-ci, recevant pourtant les eaux d'une rivière confluente, ne change jamais de couleur. Si l'on s'approche d'une berge où le courant est moins violent, les galets semblent violets mais redeviennent gris lorsqu'on les prend dans la main. Imagination ou simple phénomène naturel, dû à la lumière mordorée dans cette partie du monde ?

Moné revient à des considérations plus pratiques. "Afin de déguster l'une des spécialités de la régions, il faut retourner les gros galets", sourit-elle. En effet dessous se cachent de gros scarabées noirs. "Ces coléoptères ne viennent que dans la journée : à 17 heures précises ils s'envolent à nouveau pour la jungle. Lorsqu'on les attrape, il faut faire attention car ils envoient un jet liquide empoisonné qui pique très fort si on le reçoit dans les yeux", explique-t-elle. La jeune femme, forte d'années de pratique, sépare la tête du corps et fait craquer la chose sous sa dent. "Ils sont bons frits aussi ou en chutney, mais le mieux c'est frais de sous la roche", dit-elle en riant devant les mines peu emballées de ses visiteurs.

Au marché de Jing-Jeng il est ainsi commun d'acheter ces petites bêtes par bassines entière ou même déjà sous vide, en sac plastique ("empoisonnement assuré" selon Moné). On trouve aussi des vers à soie, une autre spécialité locale. Les marchandes sont parfois des Apatanis, une tribu que l'on retrouve au sud de la vallée du Siang, vers le village de Ziro. Les femmes sont reconnaissables à leurs tatouages faciaux, des lignes verticales partageant le visage, et à leurs énormes piercings, tant au nez qu'aux oreilles. Dans la section des viandes, difficile de rater les brochettes de mithun, animal que l'on situe entre le bison et la vache géante (gaurs), doux et superbe, réel et mythique. "Le mithun est notre frère et sœur. C'est un animal que l'on sacrifie pour sa viande lors d'occasions spéciales et avec un profond respect. Il fait partie intégrante de la culture populaire du Nord-est et en particulier en Arunachal et dans cette vallée, où il abonde", explique Oken Tayeng.

Parmi les autres particularités dans les marchés et auprès des habitants, les vendeurs de "tadok". Tadok, dans le langage Adi, se réfère aux pierres précieuses et semi-précieuses, montées généralement en lourds colliers que portent hommes et femmes et qui se transmettent de génération en génération. "Les tadok traditionnelles n'existent presque plus. Les pierres étaient extraites et façonnées à la main par des Bouthanais qui les vendaient aux Tibétains, qui nous les revendaient. Aujourd'hui, une pierre originale peut valoir mille ou deux mille euros, voire plus. Par contre, les marchands font faire des reproductions par des artisans, plus accessibles -pour une vingtaine ou trentaine d'euros un collier entier - et qui déjà remplacent les originaux et perpétuent la tradition", continue Oken.

De Jing-Jeng, le visiteur, peut repartir si le coeur lui en dit vers l'est de l'Arunachal, en région bouddhiste, ou bien vers l'extrême Nord-ouest, aux frontières du pays birman. En chemin, il devra cueillir quelques oranges et goûter dans les villages avoisinants l'exquis apong sucré, servi dans des verres d'appoint en bambou, qui fait agréablement tourner la tête, une demi-heure après la première gorgée.
Repères
MONNAIE En juillet 2009, 1 euro équivalait à 68 roupies. Attention : pour les étrangers non Indiens, une taxe spéciale pour les touristes s'applique à l'entrée de l'Etat ainsi qu'un permis délivré par les autorités indiennes. Le "Restricted Area Permit" s'obtient aux Foreing Offices à Dehli, Calcutta, ou au ministère des Affaires intérieures, et la taxe peut monter jusqu'à 200 dollars (pour groupe de 4 pers, ou 50 dollars par personne) pour une durée de 10 jours, et recquiert un ajout de 200 dollars pour une durée prolongée, à spécifier ainsi que votre itinéraire. Renseignez-vous à nouveau avant le départ car les lois sont en train d'évoluer suite à une récente ouverture touristique de l'Arunachal. L'administration indienne pouvant se révéler un cauchemar, il est préférable de passer par une agence de tourisme Arunachali ou autre. Plus d'infos sur : www.arunachalitourism.com Agences recommandées par l'office de tourisme www.arunachatourism.com/tour.htm Agence recommandée-contact de l'auteur Abor Tour and Travels, Oken Tayeng, www.aborcountrytravels.com Le propriétaire et guide de l'agence Oken Tayeng, se débrouille en français et en allemand et connaît par coeur la vallée de la Siang. COMMENT S'Y RENDRE ? Vols quotidiens Kolkata-Guwahati (Assam) sur plusieurs compagnies aériennes, prix entre 60 et 100 euros aller-retour. On recommande Indigo Airlines, les vols étant généralement à l'heure et peu chers. Kingfisher est aussi une bonne option. Pour info, voir les tarifs en ligne. www.makemytrip.co.in De Guwahati à Itanagar, il est possible d'effectuer le trajet en avion jusqu'à Dibrugarh, ville frontière avec l'Assam, ou alors aller jusqu'à Itanagar, la capitale, en bus (économique mais pas forcément confortable) ou voiture de location - compter dans ce cas 12 heures de route et environ une cinquantaine d'euros - ou bien en hélicoptère, moyen très agréable et abordable de voyager ! Hélipad (dans l'aéroport de Guwahati) : tous les jours sauf dimanche, 3000 roupies (environ 50 euros). Mieux vaut réserver à l'avance. Une fois à Itanagar (et Naharlagan, la ville à 15 km où vous dépose l'hélicoptère), il faut louer une voiture ou un taxi partagé ou prendre un bus, afin de se rendre plus haut dans la vallée de la Siang. A Ganga Market se trouvent les compagnies de bus et taxis, qui partent quotidiennement pour diverses destinations à l'intérieur du pays. On conseille de voyager en Jeep Sumo, plus confortable et sûre dans les tournants. OU DORMIR ? Il existe peu d'hôtels en Arunachal Pratesh et il faut s'attendre à être accueilli parfois dans des conditions un peu rustiques (eau froide, seau d'eau, pas de chauffage...) A Itanagar, l'hôtel Donyi Polo et l'Ambassador, un peu chers (compter 40 euros) sont ce qui se fait de mieux dans la capitale. Dans la vallée de la Siang, il existe peu de logements pour touristes, il s'agit souvent de petits hôtels un peu miteux pour voyageurs locaux ou commerçants. Le gouvernement essaie cependant de développer les chambres d'hôtes, et il peut être intéressant de se renseigner par l'office de tourisme ou votre agence pour un logement chez l'habitant. Sinon il faut faire étape à Pasighat à l'Hotel Oman (500 roupies, 10 euros). http://www.apoisland.com
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Jeff B 2012-02-03 15:29:22
URGENT Comment obtenir le Permis a Guwahati?
J'ai besoin de ton aide urgente.. Voila, je viens d arriver il a deux jours a Guwahati, seul, directement depuis la Belgique, dans l unique but de recontrer les tribus de l arunachal. Mais jusqu ici impossible d obtenir un permis.. et seul c'est encore plus dur. Etant aussi seule a l epoque, comment as tu fais pour obtenir ce fameux permis ici? Etait ce difficile? Via quel agence? J'ai lu qu on pouvait peut etre obtenir le permis seul via les agences en payant pour 2 personnes. De toute facon, une fois obtenu, je compte passer pour une agence pour mon voyage la bas. Au passage peux tu me donner une idee du prix d un trip pour voir les tribus et la duree de celui ci? Il est ecrit partout dans les brochure et site officiel de l arunachal qu on peut obtenir son permis a Itanagar. Mais pour aller a Itanagar il faut le permis... ! (sic) As tu des contacts? Je suis preneur de toutes infos car j ai peur de rester bloquer a Guwahati sans ce sacre fouttu permis ( Que j ai voulu demander a l embassade d inde en Belgique en meme temps que mon visa mais on m a repondu 3 fois qu il n en fallait pas. ETtplutot que je risquer Delhi, j ai prefere venir directement ici pour l obtenir. Please help ! C'est urgent et je suis desespere.. De tout mon coeur, un immense merci.... jeff_bauche@hotmail.com www.jeffbauche.com
medium 2010-05-25 14:30:46
re
Je trouve votre blog hyper génial, je vous souhaite pleins de succès car vous le méritez, bonne continuation et encore bravo pour ce superbe blog !
jeanneja 2010-01-07 21:52:11
mon prochain voyage...
Merci et bravo ça donne vraiment envie d'y aller! Superbe!
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