GAVROCHE HEBDO – ÉDITORIAL : Billets d’avion, le cauchemar annoncé
Vous avez sans doute fait comme nous, à la rédaction. Dès que la hausse des carburants, en Europe comme en Asie du Sud-Est, est devenue une évidence en raison de la guerre en Iran, nos premières recherches ont porté sur l’impact du choc pétrolier annoncé sur les billets d’avion. Va-t-on assister à une explosion des tarifs ? Faudra-t-il débourser en moyenne 1 500 euros pour un aller-retour en classe économique entre Paris et Bangkok dans les prochains mois ? Avouons-le : les projections des instituts spécialisés et des banques régionales ont de quoi inquiéter. Plus le conflit s’enlise dans le golfe Persique, plus le risque de voir s’envoler la facture aérienne devient évident. Voler coûtera de plus en plus cher. Le secteur touristique a raison de s’inquiéter.
Va-t-on pour autant vers un cauchemar annoncé ? La réponse tient surtout à la durée du conflit et à l’ampleur des destructions d’infrastructures énergétiques dans le golfe Persique. Elle dépend aussi — c’est une banalité de le dire — de nos comportements. Doit-on réviser nos manières de voyager ? Le nomadisme intercontinental est-il condamné ? Le fait est que les temps changent. Il faut l’admettre.
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Et vice-versa.
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Une belle semaine et une bonne lecture !
La rédaction.

















































































