
Nous avons la chance, à Gavroche, de vous proposer chaque semaine les chroniques birmanes très complètes de François Guilbert. Grâce à cet expert, fin connaisseur du pays, notre média est l’un des seuls, en langue française, à suivre l’évolution de ce pays contrôlé d’une main de fer par la junte militaire depuis le putsch du 1er février 2021. C’est à ce type d’articles, fouillés et précis, que l’on reconnaît la qualité d’un site d’information. Là encore, Gavroche fait la différence et mérite votre confiance !
La réalité, en revanche, ne peut qu’inspirer l’inquiétude. Après deux tours et l’organisation d’un scrutin législatif entièrement contrôlé par l’armée, le silence des urnes vient de se refermer sur le pays d’Aung San Suu Kyi, l’ancienne dirigeante démocratique toujours maintenue en détention. Il ne s’agissait, pour l’armée, que d’une opération cosmétique destinée à légitimer son pouvoir. C’est chose faite. Mais les Birmans n’ont pas été dupes : la participation électorale a, à chaque fois, été très faible.
Voici donc la Birmanie, ce pays si riche en ressources naturelles, repartie pour un nouveau cycle d’autoritarisme et de mise sous tutelle par son armée, dont les généraux ne ratent jamais une occasion de s’enrichir. Jadis, dans les années soixante, ce pays était considéré comme un modèle d’ouverture démocratique. Désormais, la Birmanie est abonnée à la case dictature. Une raison de plus, pour Gavroche, de scruter ce qui s’y passe et de vous le relater, semaine après semaine.
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