
La situation des droits de l’homme au Cambodge reste préoccupante en 2025, selon le dernier rapport publié le 23 mars 2026 par L’Association cambodgienne des droits de l’homme et du développement (ADHOC). L’ONG dénonce la poursuite des restrictions sur les libertés fondamentales, les droits politiques et le système judiciaire.
Le document souligne une utilisation du droit pénal pour encadrer les voix critiques, ainsi que des pressions visant militants, journalistes et acteurs de la société civile.
Au total, 215 cas de violations ont été recensés, affectant plus de 15 000 personnes, majoritairement issues de milieux précaires.
Selon ADHOC, près de trois quarts des activités de la société civile ont été bloquées ou surveillées, tandis que la plupart des rassemblements pacifiques ont été étroitement encadrés par les autorités. L’organisation estime que ces pratiques alimentent un climat de crainte et fragilisent l’État de droit.
Ce constat rejoint celui de Freedom House, qui, dans son rapport publié en 2024, classait déjà le Cambodge parmi les pays les plus restrictifs de la région en matière de libertés politiques et d’expression.
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