
Bangkok connaît son premier épisode de pollution atmosphérique de l’année, marqué par une hausse généralisée des concentrations de particules fines PM2.5 sur l’ensemble de la capitale. Face à cette dégradation de la qualité de l’air, les autorités ont classé tous les districts en niveau orange, un seuil correspondant à des conditions pouvant commencer à affecter la santé publique.
Selon le Centre d’information sur la qualité de l’air de l’administration métropolitaine de Bangkok, les mesures réalisées le 1ᵉʳ janvier font apparaître des concentrations comprises entre 41,4 et 74,4 µg/m³, avec une moyenne de 58,8 µg/m³, nettement supérieure au seuil recommandé de 37,5 µg/m³.
Les districts de Don Mueang, Lat Krabang et Chatuchak ont enregistré les pics de pollution, avec des niveaux dépassant 66 µg/m³. D’autres zones, notamment Bangkok Noi, Prawet, Thawi Watthana, Bang Na, Bueng Kum, Min Buri, Sai Mai, Khlong Sam Wa et Pathum Wan, affichent également des concentrations supérieures aux normes sanitaires.
Les autorités signalent par ailleurs une tendance à la hausse, avec un dépassement des seuils observé dans 70 zones, incluant non seulement de nombreux districts résidentiels, mais aussi plusieurs grands parcs urbains, tels que Lumpini, Benjakitti, Chatuchak et Suan Luang Rama IX, habituellement considérés comme des espaces de respiration pour les habitants.
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