
Les avocats d’Aung San Suu Kyi ont démenti avoir rencontré l’ancienne dirigeante, récemment transférée d’une prison de Naypyidaw vers un lieu de résidence surveillée tenu secret. Ils contestent ainsi des informations faisant état d’un rendez-vous début mai.
Selon leur équipe juridique, aucun contact direct n’est autorisé depuis 2023, bien que l’envoi de colis soit toléré. Cette absence de communication complique le suivi de dossiers en cours, notamment un litige familial portant sur la maison historique de Rangoun où elle a passé de longues années en résidence surveillée.
Ses proches et alliés politiques dénoncent par ailleurs un geste « purement symbolique » du régime, sans réelle évolution politique. Le transfert intervient peu après la prise de fonction du chef militaire Min Aung Hlaing à la présidence, dans un contexte toujours marqué par la répression de l’opposition.
Détenue depuis le coup d’État de 2021, Aung San Suu Kyi reste au cœur des appels internationaux à une libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques en Birmanie.
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