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Home Accueil THAÏLANDE – TOURISME: Amphawa, si proche, et si loin déjà…

THAÏLANDE – TOURISME: Amphawa, si proche, et si loin déjà…

Journaliste : Sacha Duroy
La source : Gavroche
Date de publication : 05/12/2020
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Située à quelque 80 kilomètres au sud-ouest de la mégapole, la jolie petite cité sur l’eau pourrait n’en être qu’un prolongement touristique, un « plan B » pour visiteurs déçus du marché flottant de Damnoen Saduak. Il y a bien un peu de ça à Amphawa – du moins, dans l’Amphawa de la fin de semaine – mais il y a bien plus encore, à commencer par le supplément d’âme qui fait parfois défaut aux marchés de la capitale.

 

Destination idéale pour le week-end, Amphawa et ses alentours, à l’instar de l’eau qui les baigne et qui insensiblement modifie d’heure en heure leur paysage, présentent des visages changeants et divers dans lesquels chacun pourra trouver son bonheur.

 

Le paradoxe d’Amphawa commence à vrai dire dès le voyage pour s’y rendre : le visiteur pressé peut en faire une formalité d’une grosse heure en s’installant confortablement dans l’un des nombreux mini-vans qui rallient très régulièrement la destination depuis Victory Monument ; le voyageur plus audacieux peut le transformer en une aventure au long cours débutant à la minuscule gare de Wongwian yai et cumulant l’usage de deux trains, d’un bac sur le Mae Klong, d’un songtaew (bétaillère) bondé et de nombreuses heures d’attente si tous ces moyens de transport ne s’enchaînent pas à la façon d’une mécanique bien huilée…

 

Du moins celui-là aura-t-il l’occasion de prendre un déjeuner de poisson en surplomb du port de Samut Sakhon en contemplant l’hypnotique défilé des barges et des jacinthes d’eau, et l’impression de « foncer » – si tant est que ce terme puisse s’appliquer à un quelconque train de Thaïlande – droit dans les étals du marché de Maeklong, étals dont il pourra constater en descendant du tortillard quelques instants plus tard que non seulement celui-ci n’a rien endommagé mais qu’en plus, lesdits étals ont retrouvé leur place sur les rails à la même vitesse qu’ils s’en étaient écartés, habitués que sont les commerçants à ce pas de deux quotidien avec le train.

 

L’arrivée à Amphawa peut elle aussi revêtir plusieurs aspects, en fonction de l’heure à laquelle elle s’effectue : disons qu’un visiteur qui s’y précipiterait un vendredi soir dans l’espoir de gagner au plus vite une destination avec promesse de dépaysement et de relaxation risquerait fort d’en être pour sa hâte : en fait de calme et de changement, il retrouvera à Amphawa la même agitation trépidante que dans n’importe quel marché de nuit de Bangkok, et un effet de foule décuplé par l’étroitesse des deux allées sur pilotis qui bordent la rivière et les arrêts des badauds devant les nombreuses échoppes qui les jalonnent. au temps pour l’échappée belle.

 

Notre visiteur désappointé notera tout de même la très faible proportion de Farangs parmi les visiteurs, et se félicitera de l’authenticité supposée que cette absence confère à sa destination : il est vrai qu’étant à peine mentionnée dans les guides touristiques occidentaux et pour l’instant largement dédaignée des tours opérateurs asiatiques, c’est sur les thaïlandais – à commencer par ceux des classes moyennes et supérieures de Bangkok – que le marché flottant d’Amphawa exerce son indéniable attraction.

 

Cette affluence est-elle le fait d’un snobisme, d’un effet de mode, ou de la qualité des produits proposés ? une petite visite des différents stands et boutiques permet de se faire assez rapidement une idée : c’est la troisième hypothèse qui est la bonne, en ce qui concerne les produits issus de l’agriculture locale du moins. Il faut dire que celle-ci est particulièrement riche : les productions fruitières y sont remarquablement variées, allant des pomélos aux litchis « impériaux » (particulièrement charnus et savoureux, ils sont ici appelés « ra-chees ») en passant par les fruits de jacquiers et les inévitables mangues ; les cocotiers y sont l’objet d’une exploitation intégrale, au sens où les locaux en tirent non seulement une huile de qualité, à usage cosmétique ou alimentaire, mais aussi un délicieux sucre similaire au sucre de palme qu’on trouve également en abondance, et qu’on achète sous forme de petits palets compacts à l’allure trompeuse de biscuits dorés.

 

Quant aux produits de la pêche, ils reflètent l’originalité de ce milieu aquatique saumâtre, suffisamment proche du golfe de Thaïlande pour subir l’effet de la marée (surprenant en automne lorsque l’eau sort de son lit chaque matin avant les habitants !) : grosses crevettes, poissons, alevins frits présentés en pyramides fumantes et colorées, calamars et crustacés évoquant des coquilles Saint Jacques plates sont autant de denrées appétissantes que l’on peut acheter grillées à même les barques en contrebas de la promenade de bois. Et si leur goût est rarement aussi prononcé qu’en Europe, les picorer à la pique de bois en les trempant dans une sauce qui fait bien vite oublier leur déficit gustatif, attablé sur un minuscule banc de bois face à la rivière en contemplant l’effervescence de la rive d’en face, constitue l’un des petits plaisirs incontournables à Amphawa.

 

L’autre grand incontournable, c’est la croisière nocturne à laquelle invitent, à grands cris dans le mégaphone, un certain nombre de rabatteurs postés sur le ponton, et ce dès la tombée de la nuit. Quelques panneaux en anglais éclairent le badauds étrangers sur la promesse de ces excursions : aller voir des fireflies, autrement dit des lucioles, dans leurs œuvres luisantes. On commence par se gausser un peu de ce qui ne peut manquer d’être un attrape-touristes devenu business juteux – et ô combien bruyant – au vu du nombre d’embarcations qui encombrent le cours d’eau principal au niveau du marché, avant de céder à la curiosité et de prendre place dans l’une d’elles. Eh bien contre toute attente, on ne regrette pas ses 60 bahts, ni l’inconfort de la promiscuité avec ses voisins de « croisière ».

 

La seule chose que l’on peut regretter à vrai dire, c’est de ne pas s’être muni d’une « petite laine », l’air pouvant être plus que vif la nuit sur l’eau. On le fend en effet à vive allure, on bifurque dans un dédale de canaux secondaires, on découvre de beaux resorts tournés vers la rivière comme ceux des îles le sont vers la mer, et parfois on ne voit plus rien du tout. La sensation d’avoir perdu tous ses repères quelques minutes seulement après avoir quitté les lumières et l’animation du marché est troublante ; le dépaysement, lui, est total. Puis vient le moment où le batelier coupe son moteur ; tout le monde se tait, et on se demande bien pourquoi… jusqu’à ce qu’on discerne d’abord un léger mouvement au-dessus de la rive, comme une traînée lumineuse, puis le scintillement de l’arbre entier, dont certaines branches sont nettement dessinées par la présence des insectes. Spectacle d’autant plus poignant pour les occidentaux qu’il évoque immanquablement les décorations d’un Noël lointain…

 

La balade a en outre l’immense mérite de révéler qu’Amphawa ne se résume pas à son marché : on peut finir de s’en persuader le lendemain, à la faveur d’une visite des temples qui bordent le parc du mémorial de rama II, à quelques dizaines de mètres au nord de la passerelle principale. L’un d’entre eux, le Wat Amphawan, renferme par exemple de superbes fresques aux couleurs vives ; l’autre une empreinte de Bouddha intéressante. De là, on accède facilement au parc susmentionné, véritable gemme superbement paysagée et délicieusement ombragée par des arbres dont il est fait mention dans la littérature traditionnelle ; on ne s’étonnera donc pas qu’il serve d’écrin à des représentations d’épisodes du ramakien, dans la plus pure tradition du théâtre khon (dance traditionnelle avec masques).

 

Même si l’on n’a pas la chance de pouvoir y assister, il serait dommage de ne pas passer quelques heures dans ce parc, à paresser au bord de l’eau certes, mais aussi à visiter les deux majestueuses maisons de teck érigées à l’endroit même de la naissance du deuxième souverain chakri, qui recèlent de véritables trésors d’objets traditionnels, à commencer par la superbe collection d’instruments de musique d’un orchestre phipat (orchestre classique thaï). D’autres expositions, soigneusement mises en scène, éclairent les visiteurs sur le quotidien des habitants de la région, pêcheurs en tête. Et leur donnent à nouveau envie de prendre du champ.

 

Car c’est bien ce qu’il faut faire à Amphawa : le léger pas de côté qui permet d’élargir la focale, d’échapper aux foules consuméristes et de ne pas passer à côté de petites merveilles telles que ce Wat Bang Kung émergeant à peine d’un entrelacs de branches de banyan et évoquant à sa modeste échelle les temples d’Angkor. ou bien de l’incroyable Wat Bangkae-Noi, auto-proclamé « plus intéressante œuvre d’art de la vallée de la Maeklong »… à fort juste titre au vu des impressionnants panneaux de bois sculptés – apparemment au milieu du XXème siècle par des artisans de Phetchaburi spécialistes de cette technique – qui ornent les murs intérieurs de l’ubosot (salle d’ordination), et dont chacun évoque avec une virtuosité et un sens du mouvement peu commun dans l’art thaïlandais l’une des dix dernières incarnations du Bouddha, les fameux jatakas. on notera sur les panneaux inférieurs un travail de marqueterie d’autant plus intéressant que cet art décoratif est lui aussi relativement peu usité dans le royaume.

 

Si après ce régal pour les yeux les papilles réclament également leur dû, pourquoi ne pas pousser jusqu’à l’étrange Don hoi Lot, remblai de sable à l’embouchure du Mae Klong qui tire son nom d’un crustacé proche du couteau (littéralement « palourde en forme de paille ») dont sont friands les riverains ? ceux-ci aiment à les déguster tout juste pêchés et grillés en contemplant un estran qui s’étend à perte de vue, et qui révèle à la saison sèche une couche de coquillages fossilisés ordinairement recouverts par la vase.

 

Pas le temps de voir tout cela en un week-end ? Tant mieux, cela donnera matière à une nouvelle escapade. car c’est tout l’intérêt d’Amphawa : si proche, et si loin déjà, il serait dommage de n’y venir qu’une fois.

 

Sacha Duroy

 

 

 

 

 

 

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