| La crise politique qui ébranle une fois de plus les institutions du pays arrive au plus mauvais moment. Alors que le gouvernement a besoin de stabilité pour faire face à une situation sociale explosive provoquée par la flambée des prix, Le PAD (People’s Alliance for Democracy), profitant des mouvements de protestation des syndicats ouvriers, intensifie son action dans la rue. Son objectif: se payer la tête du Premier ministre Samak Sundaravej. Un bras de fer intense qui a bien failli tourner, au moment où nous mettons sous presse, en faveur du PAD. Mais Samak, au sortir d’une réunion tendue avec les chefs de l’armée et de la police, s’est résigné à lever l’impression-nant cordon de sécurité dressé autour de la Maison du gouvernement, assiégée par des milliers manifestants. C’est sur ce même théâtre d’opération que les leaders du mouvement civil de protestation avaient installé leurs troupes avant le coup d’Etat de septembre 2006.» Lire... |