
Plusieurs lecteurs ont réagi à nos chroniques « Vu de Phnom Penh », que nous continuerons évidemment de publier. Nous en relayons ici quelques réactions, dont celle-ci, particulièrement critique à l’égard des autorités de Phnom Penh. Précision importante : il ne s’agit pas d’un article factuel, mais d’un commentaire de lecteur.
1/ Votre chronique n’est pas « vu de Phnom Penh », mais vue du palais du dictateur Hun Manet et de son père, l’ex-Khmer rouge, qui dirigent le pays dans le mensonge et la corruption (60 % du budget viendrait des escroqueries internationales sur Internet). Il était temps qu’un pays mette un peu les pieds dans cette soupe. Le gouvernement cambodgien est totalement corrompu et profite de ces sommes monstrueuses… et des médias qui sont leurs complices ! … La désinformation du peuple cambodgien est un autre débat qui appartient à la démocratie, un autre monde !
2/ Peut-on faire confiance à un ancien Khmer rouge dans une négociation ?
Peut-on faire confiance à un gouvernement corrompu qui continue de poser des mines antipersonnel, formellement interdites par la communauté internationale… SUR LE TERRITOIRE THAÏ !
Peut-on faire confiance à un gouvernement qui ne cesse de geindre auprès des instances internationales et de la France, quand c’est lui qui a dépassé les limites de l’accord de 1907 ?
Peut-on faire confiance à un gouvernement qui, d’une main, signe un cessez-le-feu et, de l’autre, envoie des drones sur plusieurs points du territoire ?
Peut-on croire à sa volonté de cessez-le-feu alors qu’il ne s’agit que d’une tromperie pour accueillir un bombardier affrété au Kenya, passant au-dessus de la Malaisie, faisant le tour de la Thaïlande, volant au-dessus du Laos pour atterrir au Cambodge… bourré d’armement : photos à l’appui ?… Obus et autres pour planter des choux ? Allons, allons, M. Moreels, un peu de sérieux pour exercer le métier de journaliste !
Oui, en représailles, la Thaïlande resserre l’étau en bombardant près de temples à l’intérieur du Cambodge… cela arrête-t-il le dictateur khmer ? Que nenni, il n’a que faire de ses militaires, dont les corps n’étaient même pas ramassés !
Souhaitons que les bombardements anéantissent les centres d’esclavage de citoyens cambodgiens, prisonniers dans leur propre pays pour arnaquer des milliards à de pauvres retraités de par le monde. Le problème devient incontrôlable !!!








