
Une chronique siamoise de Patrick Chesneau
Le Nouvel An chinois est arrivé. Cette année, il est tombé le 17 février. Partout en Thaïlande, les festivités se sont multipliées.
En parfaite coïncidence avec l’une des facettes les plus intimes de l’âme thaïe, les célébrations, qu’elles soient modestes ou excentriques, offrent toujours une grande opulence visuelle.
Le rouge se déploie, comme de juste, en un déluge inarrêtable, noyant toute autre couleur.
À Bangkok, la frénésie s’est déjà emparée de Yaowarat et des alentours. En témoigne l’affluence, ce lundi, au Tiger God Shrine, sur Tanao Road, dans le vieux quartier à forte empreinte Teochew.
Prières, bénédictions, rituels. On invoque et l’on remercie les divinités. Il faut aborder ce nouveau cycle du calendrier sous les meilleurs auspices. Un moment de syncrétisme culturel.
Au Royaume de Siam, chacun demeure, à sa manière, dépositaire des enseignements de Confucius.
Patrick Chesneau
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