
Le gouvernement thaïlandais accélère ses efforts pour sécuriser ses importations d’énergie après la fermeture du détroit d’Ormuz, qui prive le pays d’environ la moitié de son approvisionnement habituel en pétrole et en gaz.
Le Premier ministre Anutin Charnvirakul a réuni jeudi plusieurs hauts responsables afin d’évaluer l’impact grandissant de la guerre au Moyen-Orient sur l’économie thaïlandaise, notamment dans les secteurs de l’énergie et du tourisme.
Autour de la table figuraient notamment le ministre des Transports Phiphat Ratchakitprakarn, le ministre des Finances Ekniti Nitithanprapas, le ministre des Affaires étrangères Sihasak Phuangketkeow et le ministre de l’Énergie Auttapol Rerkpiboon.
Selon le chef du gouvernement, les stocks actuels devraient suffire à couvrir les besoins du pays pour le mois en cours. En revanche, les livraisons de pétrole vers la Thaïlande pourraient commencer à diminuer prochainement si les tensions au Moyen-Orient persistent.
Pour anticiper cette situation, Anutin Charnvirakul a chargé Phiphat Ratchakitprakarn et Ekniti Nitithanprapas d’identifier de nouvelles sources d’approvisionnement pétrolier, en s’appuyant sur leur expertise dans le commerce de l’énergie. Il a également demandé au ministère des Affaires étrangères d’engager des discussions avec d’autres pays afin de sécuriser l’approvisionnement énergétique du royaume et limiter les répercussions sur la population.
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