
L’ONU a appelé Phnom Penh à annuler la condamnation de l’opposant Kem Sokha, après la décision de la cour d’appel de confirmer, le 30 avril, sa peine de 27 ans de prison et l’interdiction de quitter le pays pendant cinq ans.
Dans un communiqué, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme estime que les poursuites ne sont pas conformes aux standards internationaux et évoque des inquiétudes sur le respect du droit à un procès équitable.
La décision a également suscité des réactions de plusieurs partenaires internationaux, dont l’Union européenne et la France, qui appellent au respect des droits fondamentaux et à des mesures de clémence.
Plusieurs ambassades occidentales ont exprimé leur déception, tandis que la défense et des organisations de la société civile contestent les accusations visant l’ancien chef de l’opposition.
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