
Bienvenue, une nouvelle fois, dans le monde réel de l’économie d’Asie du Sud-Est. Chaque mois, notre lettre d’information a pour objectif de vous éclairer sur les réalités méconnues de cette région, qui demeure l’une des plus dynamiques du monde. Où investir ? Quels sont les chiffres crédibles ? Où sont les atouts et les faiblesses de chaque pays de l’Association des Nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN) ?
La perspective d’élections législatives en Thaïlande le 8 février devrait nous pousser, compte tenu de l’implantation de Gavroche dans le royaume, à décrypter davantage l’économie du pays. Une autre tentation, avant de commencer à écrire ces lignes, était de revenir sur le boom du Vietnam, où le secrétaire général sortant du Parti communiste, Tô Lâm, vient d’être reconduit.
C’est une autre actualité, toutefois, qui justifie le titre de cet éditorial. Depuis des semaines, la situation économique de l’immense archipel indonésien s’aggrave. Le cours de la roupie indonésienne est au plus bas. Un énorme scandale de corruption secoue la Bourse de Jakarta. Les affaires de corruption et de népotisme se multiplient, sous la présidence du général Prabowo, avant tout occupé à monnayer, sur le plan international, la position stratégique du plus grand pays musulman du monde.
L’Indonésie, le pays où il ne faut pas investir : notre titre est dur. Sans doute injuste. Les aventuriers des affaires vous diront qu’au contraire, le moment est opportun pour profiter de cette débâcle. Le débat est ouvert. À vos claviers. Notre règle, à Gavroche, est toujours la même : seuls le débat et la confrontation d’opinions peuvent permettre de se faire une idée juste.
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