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Rouge et noir

Date de publication : 15/02/2021
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CAMBODGE – LIVRE: dans Phnom Penh en 1975, un coopérant découvre les Khmers Rouges

 

«La révolution est comme Saturne. Elle dévore ses propres enfants». Cette phrase figure en exergue du récit de Denis Meslin tout juste publié aux éditions Ura: «Rouges et noirs». Le dessin de couverture dit d’emblée le sujet: une jeune femme en khramar rouge et blanc, le traditionnel foulard khmer, nous observe d’un regard noir. La violence est présente. Le fond rouge dit la suite: la douleur, le sang, la tragédie vont accompagner le lecteur…

 

Denis Meslin a connu le Cambodge de 1974. Il le raconte à la première personne. Nous sommes avec lui dans Phnom Penh assiégée par les Khmers Rouges.

 

«Il découvre une ville en guerre où la vie continue, mêlant les extrêmes. Il assiste à la chute de Phnom Penh, à l’expulsion brutale de ses habitants et participe au replie de centaines de réfugiés et à l’organisation de leur survie dans l’ambassade de France» raconte l’auteur.

 

Un récit essentiel, précédé d’autres ouvrages du même type, pour compléter le tableau de cette année noire jusqu’à la chute de la capitale cambodgienne le 17 avril 1975.

 

Extirpés de l’ambassade

 

Les pages les plus poignantes sont évidemment celles du départ. Extirpés de l’ambassade de France par les Khmers Rouges, les cambodgiens présents dans son enceinte doivent sortir.

 

«Ils sont alignés là, tous, sur cinq rangées, devant le bâtiment du centre culturel. Un petit baluchon posé à leurs pieds. A quelques mètres d’eux, nous sommes nombreux, serrés les uns contre les autres, silencieux, retenant notre émotion et nos larmes mais bien présents pour un au revoir qui est un adieu».

 

Il faut lire «Rouges et noirs» comme une plongée dans ce monde d’hier qui a façonné celui d’aujourd’hui. De nombreux bourreaux Khmers rouges, on le sait, vivent toujours au Cambodge. Ils furent, pour les soldats de base, les otages d’un système. Mais le pays devra vivre longtemps avec ces terribles séquelles…

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