
Le 16 mars 2026, l’armée thaïlandaise a apporté des précisions sur les mesures de sécurité déployées dans la zone frontalière de Sam Tae, dans le district de Kantharalak (province de Sisaket), après des interrogations suscitées par l’installation d’obstacles sur le terrain.
Dans un communiqué, son porte-parole, le général de division Winthai Suvaree, a détaillé une stratégie fondée sur l’adaptation au terrain et aux impératifs opérationnels.
Un dispositif calibré selon le relief
Selon l’armée, le choix des équipements — conteneurs, clôtures ou barbelés — repose sur une analyse fine de la topographie locale. La zone de Sam Tae se caractérise par un relief contrasté, alternant plaines et vallées encaissées.
« Les unités déployées ajustent les mesures de protection en fonction du terrain et de leur mission afin d’assurer une surveillance efficace », a précisé le porte-parole.
Les forces thaïlandaises occupent par ailleurs des positions en hauteur, un avantage tactique qui permet une observation élargie de la zone et une meilleure détection des mouvements.
Maintenir la visibilité, assurer la présence
L’armée insiste sur un point clé : les dispositifs de protection ne doivent pas entraver la visibilité des soldats. Dans cette optique, elle privilégie l’installation de fils de fer barbelés sur l’ensemble du secteur de Sam Tae afin de sécuriser la ligne frontalière sans compromettre les capacités d’observation.
Elle maintient en parallèle une présence humaine continue et déploie des patrouilles régulières le long de la frontière, assurant ainsi une surveillance permanente.
Les autorités militaires assurent suivre la situation de près et se disent prêtes à intervenir à tout moment pour préserver la stabilité de la zone.
Chaque semaine, recevez notre lettre d’informations Gavroche Hebdo. Inscrivez-vous en cliquant ici








