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THAÏLANDE – SANTÉ : Le royaume accueillera le sommet mondial de l’OMS sur la médecine traditionnelle en 2027

Date de publication : 01/08/2026
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La Thaïlande accueillera en 2027 le troisième Sommet mondial de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) consacré à la médecine traditionnelle. Au-delà de l’organisation d’une conférence internationale, cette désignation reconnaît le rôle croissant du royaume dans un domaine où se croisent santé publique, recherche, industrie des plantes médicinales et coopération internationale.

 

L’Organisation mondiale de la santé a officiellement choisi la Thaïlande pour accueillir cette troisième édition, à l’issue d’un processus de sélection auquel participaient plusieurs pays candidats, a annoncé le ministre thaïlandais de la Santé publique, Pattana Promphat.

 

Pour Bangkok, cette décision constitue une reconnaissance des efforts engagés depuis plusieurs années pour développer la médecine traditionnelle thaïlandaise et mieux l’intégrer au système de santé national.

 

Un rendez-vous mondial pour les politiques de santé

 

Le sommet réunira des ministres de la Santé, des responsables gouvernementaux, des chercheurs et des spécialistes venus du monde entier.

 

Au-delà des échanges scientifiques, les discussions porteront sur des questions très concrètes : comment encadrer les médecines traditionnelles, garantir leur sécurité, développer la recherche clinique et mieux intégrer certaines pratiques dans les systèmes de santé.

 

L’OMS présente ce rendez-vous biennal comme son principal forum consacré aux politiques publiques, aux données scientifiques et à la réglementation dans le domaine des médecines traditionnelles et complémentaires.

 

Un secteur en plein développement

 

La Thaïlande possède une longue tradition de médecine à base de plantes, de massages thérapeutiques et de pharmacopée traditionnelle, déjà largement utilisée dans ses hôpitaux publics.

 

En accueillant ce sommet, le royaume espère également renforcer la reconnaissance internationale de ses produits de santé traditionnels et favoriser leur accès à de nouveaux marchés.

 

Selon le ministre Pattana Promphat, cette rencontre pourrait ouvrir la voie à de nouvelles coopérations internationales, notamment sur les normes de qualité, l’évaluation scientifique des traitements et les échanges entre réseaux de santé.

 

Plus de cent pays attendus

 

La précédente édition, organisée à New Delhi, en Inde, avait réuni des représentants de plus de 107 pays, dont 25 ministres de la Santé.

 

Cette participation témoigne de l’intérêt croissant des États pour les médecines traditionnelles, complémentaires et intégratives, dans un contexte où de nombreux pays cherchent à mieux encadrer ces pratiques tout en s’appuyant sur des données scientifiques.

 

Le Département thaïlandais de la médecine traditionnelle et alternative prépare déjà l’événement avec le Centre mondial de médecine traditionnelle de l’OMS, installé en Inde. Ce centre coordonne les travaux de recherche, l’élaboration de recommandations internationales et le partage des connaissances dans ce domaine.

 

Pour la Thaïlande, accueillir ce sommet représente à la fois un enjeu de santé publique, une vitrine diplomatique et une opportunité économique pour un secteur que le gouvernement entend positionner parmi les références mondiales.

 

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1 COMMENTAIRE

  1. Cinéma et publicité… Qu’ils commencent par ne pas abandonner leurs citoyens à leur sort.

    Honte à eux, les pleins de fric égoïstes, qui ne respectent même pas la première valeur du bouddhisme dont ils se vantent : la compassion, que moi, non-croyant, je pratique envers une citoyenne miséreuse.

    Imaginez cette personne clouée sur un lit, dans une pièce sans climatisation, au sein d’une maison locale en très mauvais état. J’ai même dû, il y a peu, payer un artisan pour refaire une partie du toit, car la pluie tombait directement sur elle.

    Moi, je le fais, bien que je ne sois ni religieux ni bouddhiste. Je suis simplement humain.

    Vous pouvez venir faire un reportage, les Gavroche. Vous toucherez du doigt la misère réelle des personnes pauvres frappées par la maladie dans ce pays.

    La « high-so » thaïlandaise, celle des ultra-riches, ignore la réalité de ses citoyens les plus malheureux.

    Moi, je la connais. La sœur de ma compagne, âgée de 64 ans, a fait un AVC il y a presque un an. Hospitalisée, elle a été renvoyée chez elle au bout de trois jours. La situation est bloquée : elle est handicapée, ne peut plus marcher et n’a plus qu’un bras valide. On ne peut rien faire de plus.

    C’est moi, retraité modeste installé ici depuis 32 ans, qui ai acheté le lit médicalisé. Son fils, âgé de 40 ans, s’occupe d’elle à domicile : il la lave, la change, lui met des couches chaque jour et la fait manger, avec l’aide de ma compagne trois fois par semaine.

    Imaginez-vous dans cette situation. Et, en plus, son fils est très malade, avec de graves difficultés respiratoires.

    Une infirmière lui rend visite gratuitement une fois par semaine, ainsi qu’un médecin tous les quinze jours. Elle est également transportée gratuitement une fois par semaine, dans un véhicule spécialisé, pour une heure de massages et de kinésithérapie.

    Elle perçoit une retraite de 600 bahts par mois, à laquelle s’ajoute une allocation de 800 bahts, soit 1 400 bahts mensuels. Les couches lui sont fournies gratuitement.

    Pour ma part, je lui verse 4 000 bahts par mois, parce que je suis humain. Si je peux nourrir mon chat, je ne peux pas laisser mourir de faim quelqu’un que je connais depuis 32 ans. Mais je ne peux pas faire davantage, avec mon assurance française qui me coûte 340 euros par mois et me ruine.

    Voilà la réalité de la Thaïlande, bien loin de la « high-so », et que la majorité des adorateurs des bars à filles ignore.

    C’est aussi cette situation qui m’a conduit à m’opposer fermement aux agents du Revenue Department lorsqu’ils ont voulu, selon moi, me faire payer illégalement des impôts malgré la convention fiscale. Je leur ai répondu que je contribuais déjà volontairement à aider une citoyenne thaïlandaise, là où, à mes yeux, les autorités ne faisaient pas suffisamment leur part.

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