Accueil Asie BIRMANIE – DIPLOMATIE : L’Union européenne défend (encore) les droits de l’homme

BIRMANIE – DIPLOMATIE : L’Union européenne défend (encore) les droits de l’homme

Date de publication : 08/09/2026
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Nations Unies

 

Nous publions ici la prise de position de l’Union européenne à propos de la Birmanie devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

 

Dialogue interactif renforcé sur les rapports du Haut-Commissaire et du Mécanisme d’enquête indépendant pour la Birmanie

 

7 septembre 2026

Déclaration de l’Union européenne

 

Monsieur/Madame le/la (Vice-)Président(e),

 

L’Union européenne remercie les intervenants et salue les rapports et mises à jour du Haut-Commissaire et du Mécanisme d’enquête indépendant pour la Birmanie (IIMM).

 

Neuf ans après la répression brutale dans l’État de Rakhine, et cinq ans après le coup d’État militaire de 2021, la fréquence et l’intensité des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, commis principalement par l’armée birmane, ne cessent d’augmenter. Les Rohingyas restent soumis à une discrimination systématique dans une impunité totale.

 

La conscription forcée et l’accès continu de l’armée birmane aux armes figurent parmi les principaux facteurs de l’aggravation de la crise des droits humains.

 

L’augmentation des frappes aériennes menées par l’armée birmane demeure la principale cause de décès parmi les civils.

 

L’Union européenne ne reconnaît aucune élection qui ne serait ni libre ni équitable et qui viserait à légitimer les militaires sans répondre aux exigences d’un processus démocratique.

 

La résolution de la crise en Birmanie nécessite une voie démocratique transparente, inclusive et crédible. L’Union européenne continuera de soutenir les efforts des Nations unies et de l’ASEAN, notamment la pleine mise en œuvre de la résolution 2669 du Conseil de sécurité des Nations unies et du Consensus en cinq points de l’ASEAN.

 

Une solution durable exige également justice et reddition de comptes pour toutes les violations et atteintes aux droits humains, y compris les violences sexuelles et fondées sur le genre. À cet égard, le rôle de l’IIMM est essentiel.

 

Quelle action concrète de la part des États membres de l’ONU contribuerait le plus à la paix et à la réconciliation ?

 

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