
Au lendemain de la visite du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) auprès d’Aung San Suu Kyi, son fils Kim Aris salue un premier signe d’espoir. Mais il estime que cette avancée doit désormais être suivie d’actes concrets, notamment un contact direct avec sa mère et la libération de tous les prisonniers politiques.
« Un premier pas »
Dans un communiqué, Kim Aris qualifie la rencontre entre le CICR et Aung San Suu Kyi de « première évolution positive depuis plus de cinq ans ».
Il remercie les gouvernements, les organisations internationales, les défenseurs des droits de l’homme ainsi que les nombreux soutiens de la campagne « Proof of Life », qui visait à maintenir le sort de sa mère au cœur des préoccupations de la communauté internationale.
Selon lui, la mobilisation croissante de plusieurs pays de l’ASEAN et de leurs partenaires a contribué à maintenir la pression sur la junte birmane.
Transformer l’espoir en actes
Pour Kim Aris, cette visite ne constitue toutefois qu’une étape. Il appelle désormais les autorités birmanes à permettre un contact direct avec sa mère, à garantir un accès humanitaire plus large et à fournir des informations fiables sur son état de santé.
Il réitère enfin sa demande de libération immédiate et inconditionnelle d’Aung San Suu Kyi, ainsi que de l’ensemble des prisonniers politiques détenus en Birmanie.
« Aujourd’hui apporte de l’espoir », conclut-il. « Il appartient désormais aux autorités militaires de transformer cet espoir en actes. »
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