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Home Accueil FRANCE – POLITIQUE : Vue d’ailleurs, Alain Delon est mort, Depardieu aussi (un peu)

FRANCE – POLITIQUE : Vue d’ailleurs, Alain Delon est mort, Depardieu aussi (un peu)

Date de publication : 07/02/2024
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Alain Delon

 

Chaque semaine, notre ami Richard Werly, conseiller éditorial de la rédaction de Gavroche, nous livre sa vision de la France sur le site d’actualités helvétique Blick. Vous pouvez vous abonner. Ou consulter sa lettre d’information Republick.

 

En voici l’éditorial. L’intégralité de la newsletter disponible ici.

 

Je sais que pas mal d’entre vous vont me reprocher ce titre. Trop accrocheur. Détestable même. Mais franchement, vous ne croyez pas que mes mots sont conformes à la réalité ? Alain Delon, 88 ans, n’est plus que l’ombre de lui-même. Peut-être n’est-il plus, d’ailleurs, capable de se rendre compte, dans sa propriété recluse de Douchy (Loiret) des piteux règlements de comptes familiaux, mis en scène avec délectation par les médias français. Delon fut un ogre pour ses enfants. Il ne pensait qu’à lui. C’est en tout cas la réputation qui fut la sienne, lui l’enfant à l’adolescence tumultueuse, sauvé par sa beauté du diable héritée de sa mère.

 

Alors, déjà mort le héros de « Plein Soleil », de « Rocco et ses frères », et du « Guépard » ? Presque, oui. Encore plus mort, le vénéneux Jean-Paul, la tête et les seins de Marianne-Romy Schneider posés sur sa poitrine. Delon peut-il encore disparaître en héros ? Pourvu que ses trois enfants légitimes, Anthony, Alain-Fabien et Anouchka, ne se laissent pas contaminer par sa légende fatale.

 

Depardieu aussi est mort. En tout cas pour moi, l’adorateur des « Valseuses », le film culte de Bertrand Blier que Paris Première vient de déprogrammer. Miou-Miou nymphomane frustrée et enjouée, dans les bras de Patrick Dewaere et de Gérard, l’ogre de Châteauroux, sa ville d’origine. Autre époque. Autres mœurs. Autre façon de conjuguer la liberté. L’histoire est impitoyable quand elle charrie du désespoir, de l’humiliation et des blessures physiques.

 

La justice dira si notre Cyrano de légende, notre Danton d’anthologie et notre Comte de Monte Cristo miraculé était, hors écran, un vil exploiteur de groupies sous emprise. Je vous dis que Depardieu est mort. Et je ne peux pas m’empêcher d’être infiniment triste devant une pareille fin.

 

Bonne lecture, et essayons de rester en vie.

(Pour débattre: richard.werly@ringier.ch)

 

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1 COMMENTAIRE

  1. André Gide et Louis-Ferdinand Céline sont-ils morts ? non ! Malgré les accusations dont ils peuvent être l’objet, accusations portées au pinacle selon l'”air du temps”, l’actuel, celui qui n’a pas d’histoire ni de passé. Leurs œuvres sont éternelles. Ils ont bien vivants. Que dire de Voltaire, de ses œuvres, quand on connait les intérêts dans le commerce des esclaves ? vivant ou mort ? Le traité sur la tolérance doit-il être expurgé des fichiers des bibliothèques ? Et JJ Rousseau qui a abandonné ses enfants ? Ne pas lire les “Confessions”, ni la ” Nouvelle Héloïse” et encore moins “l’Émile” ? Les reproches faits à V. Hugo ternissent-ils l’éclat de l’œuvre ? Qu’Alain Delon soit “presque mort”, c’est le destin de tout être humain et surtout à son âge. Que son état physique et mental actuel jette une ombre sur le personnage solaire et parfois un peu moins (le samouraï) qu’il a été le rend immortel. R. Werly ne peut ôter de sa mémoire le vénéneux personnage même si les seins de Romy Schneider semblent concurrencer la tête du “dieu-acteur”. Les querelles qui divisent ses enfants n’ont pas de rapport avec son œuvre mais peut-être avec l’avidité que suscite la fortune et ce que Freud a très bien analysé : le meurtre du père, une donnée “anthropologique” ? Meurtre auquel semble prendre part une partie de l’opinion, tant est grande, en France, l’envie de tuer ses idoles. G Depardieu n’a pas encore atteint l’âge d’A Delon et la mort dont il est question dans l’éditorial est celle qui, pour le moment, est imposée par “l’air du temps”. Les programmes de télévision (y compris de la RTS), les salles de cinéma refusent de programmer les films de G Depardieu tant est grande la crainte des représailles dont les manifestations peuvent être inattendues. Les accusations dont l’acteur est l’objet et qui, présomption d’innocence oblige, et à supposer qu’elles soient plus ou moins confirmées, conduisent-elles à considérer que ses films doivent être bannis ? Et interdits de vision ? On ne pourra lui enlever cette qualité d’acteur que tous lui ont reconnu. Pour ma part, je pense plutôt que plutôt d’être acteur, il n’était que lui-même sur scène et l’écran… La question fût, il ya quelques années, posée à propos de R Polansky et ses films qu’il faillir bannir et ne pas voir… Je partage la tristesse de notre éditorialiste mais surtout ce qu’on peut considérer, jusqu’à une condamnation définitive, comme une forme de lynchage… et pourquoi être si triste si, quelle que soit l’issue judiciaire, il sera encore possible de regarder les films ou G Depardieu excelle. On peut parfois en douter… Aux films que cite R Werly, j’y ajouterai “sous le soleil de Satan”. L’acteur joue le personnage naïf, simple et très pauvre de l’abbé Donissan d’après l’œuvre de G Bernanos adaptée par M. Pialat. Un abbé tiraillé entre le bien et le mal et tenté par lui. Le mal est incarné par une jeune fille (une autre Mouchette) “dévoyée”, tentatrice qui court au suicide et que l’abbé, découvrant le corps, dévasté, va déposer au pied de l’autel. Une offrande pour la rédemption et la résurrection… Dans l’une des scènes finales, l’abbé dans un geste se situant au delà du monde sensible, use d’une force considérable que lui envoie le ciel et présente l’enfant agonisante au “tout-puissant”. La scène semble être une allégorie de l’élévation du saint sacrement. La force de l’image, dans cette séquence, laisse le spectateur penser que la résurrection a eu lieu. On doit rapidement se rendre au réel, l’abbé Donissan meurt quelque temps après… Un grand film et un immense Depardieu…

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