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PHILIPPINES – SOCIAL: Mobilisation syndicale internationale pour les travailleurs de l’archipel

Journaliste : Redaction
La source : Gavroche
Date de publication : 29/11/2020
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Les principales fédérations syndicales mondiales appellent à une Journée mondiale d’action le 30 novembre pour exprimer leur solidarité à la demande des travailleurs philippins de faire respecter leurs droits à la sécurité de l’emploi, à la santé et à la sécurité, et à la responsabilité du gouvernement. Ceci, suite à l’adoption d’une loi antiterroriste qui porte atteinte aux droits du travail dans le pays.

 

La loi anti terroriste en question permet aux suspects d’être détenus sans mandat judiciaire et placés sous surveillance jusqu’à 60 jours, représente une flagrante violation aux normes fondamentales des droits de l’homme. La loi viole la Constitution philippine et la Convention 87 de l’OIT. La lettre exhorte le gouvernement à :

 

– Mettre fin à ses attaques rouge contre les syndicats et autres organisations légitimes et faire payer les responsables, en particulier ceux qui sont impliqués dans des exécutions extrajudiciaires;

 

– Supprimer la Loi antiterroriste

 

– Assurer la sécurité sanitaire et la sécurité au travail de tous les travailleurs

 

– Protéger les emplois et les revenus des travailleurs philippins et s’engager dans des programmes massifs d’emploi public.

 

Voici le modèle de lettre proposé pour la pétition:

 

Monsieur l’Ambassadeur/Madame l’Ambassadrice,

 

Par la présente, nous condamnons les violations continues des droits humains et des droits syndicaux sous l’administration Duterte aux Philippines. Notre syndicat, [insérer ici le NOM DU SYNDICAT], est affilié à l’Internationale des Travailleurs du Bâtiment et du Bois (IBB). Forte de 12 millions de membres, l’IBB a appelé, conjointement avec d’autres fédérations syndicales internationales, à l’organisation d’une journée mondiale d’action le 30 novembre afin d’exprimer sa solidarité envers la demande des travailleurs philippins de faire respecter leurs droits à la sécurité de l’emploi, à la santé et à la sécurité sur leur lieu de travail, et d’exiger que le gouvernement prenne ses responsabilités.

 

27 000 personnes tuées

 

Pendant le mandat du président Duterte, 27 000 personnes ont été tuées au cours de sa prétendue « guerre contre la drogue », qui, selon nous, est en réalité une guerre contre les pauvres. Cette guerre a notamment entraîné le meurtre de 50 syndicalistes, ainsi que l’agression, le harcèlement, le marquage rouge, la détention et l’arrestation de milliers d’autres organisateurs syndicaux, travailleurs agricoles, enseignants et journalistes. Selon le dernier rapport sur les droits syndicaux de la Confédération syndicale internationale (CSI), les Philippines restent l’un des dix pays les plus dangereux au monde pour les travailleurs.

 

Médias ciblés

 

Les médias ne sont pas épargnés non plus. Les institutions médiatiques perçues comme une menace pour l’administration ont fait l’objet de représailles de la part de l’État, comme la fermeture du groupe ABS-CBN qui a entraîné le licenciement de 11 000 personnes. Les journalistes qui ont tenté de couvrir des affaires en lien avec les droits humains ont été harcelés et tués. Maria Ressa, directrice générale du site Rappler, doit désormais faire face à six fausses accusations, tandis que 16 journalistes ont été assassinés et des centaines d’autres agressés.

 

Violence du régime

 

De toute évidence, cette violence est au service d’un régime conçu pour réduire à néant les aspirations des travailleurs philippins.

 

Cependant, ceux qui ont réussi à survivre à la fureur sanglante du président Duterte ne se sentent pas si chanceux ni heureux, loin de là. 90 % des travailleurs philippins — en particulier les travailleurs du secteur informel, les intérimaires et les contractuels — sont privés du droit de s’organiser et de négocier une convention collective. Pire, la loi antiterroriste du président Duterte porte un nouveau coup dur à leurs droits. Cette mesure, qui autorise la détention de suspects sans mandat judiciaire et leur placement sous surveillance jusqu’à 60 jours, représente un affront majeur aux normes fondamentales des droits humains. Cette loi est contraire à la Constitution des Philippines et à la Convention no 87 de l’Organisation internationale du travail.

 

Nous unissons nos voix pour demander au gouvernement philippin de :

 

– Cesser ses activités de marquage rouge contre les syndicats et autres organisations légitimes, et tenir pour responsables les auteurs de ces pratiques, en particulier ceux impliqués dans des exécutions extrajudiciaires ;
– Supprimer la loi antiterroriste ainsi que les réglementations relatives à sa mise en application ;
– Garantir la santé et la sécurité au travail de l’ensemble des travailleurs ;
Protéger les emplois et les revenus des travailleurs philippins et lancer de vastes programmes publics d’emploi.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur l’Ambassadeur/Madame l’Ambassadrice, l’expression de mes respectueux hommages.

 

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