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Home Accueil TAÏWAN – POLITIQUE : Le 13 janvier, les électeurs taïwanais vont-ils défier la Chine ?

TAÏWAN – POLITIQUE : Le 13 janvier, les électeurs taïwanais vont-ils défier la Chine ?

Date de publication : 13/01/2024
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élection Taïwan

 

Philippe Le Corre est un des meilleurs spécialistes français de la géopolitique en Asie et de la Chine. Familier des lecteurs de Gavroche, il vient de publier dans le quotidien Ouest France une analyse sur l’élection présidentielle à Taïwan, le 13 janvier. Nous la republions ici.

 

Samedi 13 janvier 2024, les électeurs taïwanais sont appelés à élire le successeur de la présidente de la République Tsai Ing-wen. Trois candidats sont en lice avec au-dessus d’eux, l’ombre de la Chine.

 

Le 13 janvier, les 23 millions de Taïwanais se rendront aux urnes pour élire le successeur de la présidente de la République Tsai Ing-wen, en fonction depuis 2016, ainsi que les membres du Parlement et de nombreuses instances régionales. Constamment sous-estimée par ses adversaires, Mme Tsai a effectué un parcours sans faute, évitant les pièges et les provocations, et assumant dignement la présidence d’un pays pourtant reconnu diplomatiquement par moins d’une douzaine d’États mineurs. Situé à 160 kilomètres du continent chinois, Taïwan fait face à un régime chinois qui affiche de plus en plus clairement sa volonté d’en découdre pour récupérer l’île, autonome depuis 1949, le président chinois Xi Jinping lui-même ayant déclaré que la Chine était prête à utiliser « tous les moyens nécessaires » pour réaliser la réunification.

 

Trois candidats aux profils très différents

 

Des trois candidats en lice, le mieux placé était jusqu’à une date récente le vice-président sortant, William Lai, membre, comme Mme Tsai, du Parti démocrate progressiste (PDP). Leurs idées sont proches. Elles font appel à la fibre insulaire des Taïwanais dont une grande majorité se déclare farouchement opposée à une réunification. Candidat du Parti nationaliste (Kuomintang), Hou You-yi est un ancien chef de la police qui peut se targuer – contrairement à ses prédécesseurs souvent d’origine continentale – d’être un Taïwanais de souche. Mais la politique de dissuasion qu’il suggère est perçue comme de la faiblesse à l’égard de Pékin et il n’a de cesse de réaffirmer son opposition à l’indépendance de Taïwan. Le troisième candidat, Ko Wen-je, médecin et ancien maire de Taipei, a fondé en 2020 le Parti du peuple de Taïwan (PPT) et surfe sur les insatisfactions sociales des trentenaires notamment, lassés des querelles liées à la relation Chine-Taïwan. Pour autant, on voit mal comment l’île pourrait s’extraire d’un tel débat face à une Chine qui n’a cessé de se militariser, obligeant les États-Unis à réaffirmer leur soutien constant à Taïwan : le 15 décembre, le Congrès américain a ainsi approuvé des ventes d’armements pour un montant de 300 millions de dollars, au grand dam de Pékin.

 

À Taïwan, tout rapprochement Hou-Ko ayant tourné court, William Lai pourrait sembler favori ; mais depuis trente ans, les électeurs ont alterné présidents indépendantistes et nationalistes. Ces derniers jours, un sondage du quotidien United Daily plaçait les deux principaux candidats (Lai et Hou) au coude-à-coude avec 31 % des voix chacun. Et la Chine use de moyens de désinformation sophistiqués, notamment via les médias sociaux, pour influencer le résultat des élections. Enfin, il n’est pas exclu que les tentatives d’intimidation se multiplient entre janvier et le 20 mai, jour de l’inauguration du nouveau président taïwanais.

 

La communauté internationale en alerte

 

À l’heure où la communauté internationale doit faire face à la guerre en Ukraine, et au conflit au Moyen-Orient, une guerre dans le détroit de Taïwan aurait des conséquences sérieuses pour l’Asie et pour l’économie mondiale. Rappelons qu’une grande partie des microprocesseurs utilisés par les industries électroniques est fabriquée à Taïwan, et qu’au moins 40 % du commerce extérieur de l’Union européenne passe par le fameux détroit. À l’aube de 2024, une certaine nervosité a saisi les spécialistes de la région qui s’inquiètent par ailleurs de la place que pourrait prendre la question taïwanaise dans les débats de politique étrangère de la campagne présidentielle américaine, qui démarre elle aussi dans les prochaines semaines.

 

A lire sur le site de Ouest France.

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