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Home Accueil THAÏLANDE – POLITIQUE: Que s’est-il vraiment passé le 14 octobre entre les manifestants et le cortège royal ?

THAÏLANDE – POLITIQUE: Que s’est-il vraiment passé le 14 octobre entre les manifestants et le cortège royal ?

Journaliste : Redaction
La source : Gavroche
Date de publication : 17/10/2020
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L’interdiction des rassemblements de plus de cinq personnes et des messages électroniques qui « affecteraient la sécurité nationale » est désormais la règle en Thaïlande. Ce décret a été justifié par le gouvernement en raison du blocage, mercredi, de la Rolls-Royce royale avec à son bord la reine Suthida et le prince Dipangkorn. Mais une interrogation légitime s’impose : alors que la monarchie thaïlandaise est l’une des plus sécurisées au monde sur son territoire national, comment expliquer que le ballet de voitures se soit retrouvé sur le parcours de la manifestation devant le siège du gouvernement, avec des dizaines de militants pro-démocratie levant symboliquement les trois doigts à leur encontre ? Rencontre contrainte ou fortuite ?

 

De cet « affront royal » est née la vague d’arrestations des leaders étudiants et de certains militants activistes des droits de l’Homme. Le gouvernement Prayuth a aussitôt utilisé cet argument de l’atteinte portée contre la monarchie révérée pour décréter une nouvelle étape de l’état d’urgence

 

Qui sont les étudiants arrêtés ?

 

Dès jeudi matin, les leaders des protestations Arnon Nampa, Parit « Penguin » Chiwarak, Panupong « Mike » Jadnok et Panusaya « Rung » Sithijirawattanakul avaient été mis en détention avec près de 20 autres personnes. Arnon Nampa, 36 ans, a été le premier à briser ouvertement le tabou sur la discussion de la monarchie thaïlandaise en appelant à des réformes en août. Activiste des droits de l’Homme, il a déclaré dans un bref message posté juste avant 11h, alors que la police le forçait à monter dans un hélicoptère pour Chiang Mai, sans la présence d’avocat, « c’est une violation de mes droits et c’est très dangereux pour moi ». Avant d’être arrêtée dans un hôtel de Khaosan Road, Panusaya, qui est devenue l’un des principaux protagonistes du mouvement après avoir publié un manifeste en dix points, a déclaré que la manifestation prévue le jour même à Rachaprasong « aurait toujours lieu ». Les identités des autres militants arrêtés lors de cette première vague répressive n’ont pas fait l’objet de publicité.

 

Vendredi 16 octobre, les militants pro-démocratie Ekachai Hongkangwan et « Francis » Bunkueanun Paothong, étudiant en relations internationales à l’université Mahidol, ont été accusés de l’article 110 du code pénal, qui interdit « tout acte de violence contre Sa Majesté la Reine ». S’ils sont coupables, ils risquent de 16 à 20 ans d’incarcération ou la prison à vie, ce qui en fait les accusations les plus graves portées par les autorités depuis le début des manifestations pro-démocratiques en février dernier. D’autres personnes présentes lors du rassemblement affirment n’avoir été témoins d’aucune forme de violence exercée par les militants à l’encontre de la reine.

 

Quelles réponses politiques ?

 

Des indices concordants montrent que le général Prawit Wongsuwan, vice-Premier ministre, aurait été désigné pour prendre la tête d’une « war room » afin d’en finir avec les protestations. Sur le terrain politique, l’ex député Thanathorn Juangroongruangkit, leader du groupe Progressive Movement, a exigé la libération des manifestants arrêtés, et a dénoncé « le recours à l’état d’urgence comme irrationnel et un abus de pouvoir ».

 

Quels arguments pour le pouvoir ?

 

Le général Prayut Chan-Ocha peut aujourd’hui se poser en garant de la stabilité du royaume et miser sur le respect de la monarchie par l’écrasante majorité des thaïlandais pour isoler les étudiants. Il ne lui est pas possible, en revanche, de nier que son gouvernement est de plus en plus impopulaire et qu’il n’a pas été capable de protéger comme il se doit la famille royale, interpellée par les manifestants. La situation présente donc une double face: D’un coté, le moment est propice à une répression de grande ampleur pour tenter de décapiter le mouvement de contestation au nom de la préservation du système en pleine crise sanitaire. De l’autre, les étudiants ont démontré l’importance de la colère au sein de la jeunesse, assurée de se maintenir à un niveau élevé vue l’absence de perspectives économiques pour les nouveaux entrants sur le marché du travail en raison de la pandémie de Covid-19.

 

Philippe Bergues et la rédaction de Gavroche

 

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