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Home Accueil THAÏLANDE – TOURISME: Escapade à Ubon Ratchathani la méconnue

THAÏLANDE – TOURISME: Escapade à Ubon Ratchathani la méconnue

Journaliste : Stéfan Legros
La source : Gavroche
Date de publication : 12/07/2020
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Grande ville située aux confins de la frontière avec le Laos et le Cambodge, Ubon Ratchathani n’est souvent qu’une ville de passage pour le voyageur. Pourtant, c’est une cité dynamique et de culture qui compte de nombreux temples réputés. Retrouvez le récit de notre collaborateur Stéfan Legros.

 

Ubon est une de ces belles qui ne dévoilent pas tous leurs charmes au premier jour. Cette municipalité très étendue de plus de deux cent mille habitants vous demandera vraisemblablement un peu de temps pour l’apprécier à sa juste valeur. Il faut, pour cela, partir à la découverte de ses temples innombrables, de son front de rivière animé et de ses restaurants aux enseignes uniquement en thaï.

 

Vous aurez pourtant du mal à la quitter sans vous promettre d’y revenir, car Ubon est une ville qui a le mérite de ne pas avoir besoin de répondre aux sirènes du tourisme de masse. Ses habitants vivent paisiblement sur les rives de la Mun, un confluent du Mékong qui se jette dans le grand fleuve un peu plus loin au nord-est de la ville.

 

Ce qui ne l’empêche pas de disposer de nombreux hôtels, plutôt tournés vers la clientèle thaïlandaise – hommes d’affaires de pas- sage ou familles venues visiter des cousins éloignés. Parler quelques rudiments de thaï, ou mieux encore de dialecte isan-lao, vous aidera à vous faire mieux comprendre d’une population peu habituée à l’anglais.

Le Wat Phra That Nong Bua, dans la partie moderne d’Ubon, est une réplique du temple Mahabodhi de Bodhgaya, en Inde.

 

Marché de nuit, temples et vélo

 

Ubon ravira le voyageur lassé des schémas touristiques vus et revus dans la plupart des grandes cités touristiques du royaume. Vous pourrez facilement visiter les principaux temples en y consacrant une journée à vélo, car la ville s’étire. Sans oublier de ponctuer l’excursion par des arrêts rafraîchissements dans un des nombreux bars qui longent la rivière.

 

Un peu plus au nord de la vieille ville où l’on peut observer quelques vestiges de maisons marchandes chinoises, le marché de nuit vous permettra de goûter aux mets locaux comme les saïkrog (saucisses épicées), des émincés de viandes (très) relevés et bien sûr le somtam, la fameuse salade de papaye verte.

 

N’oubliez pas de renseigner le cuistot sur le nombre de piments souhaités et d’échanger des regards complices avec des locaux amusés de vous voir essayer les spécialités du coin. La plupart des restaurants et des bars se trouvent dans un quadrilatère compris entre l’aéroport et le Thung Si Mueang, le grand parc en plein centre-ville qui jouxte le marché de nuit où jeunes et moins jeunes se retrouvent en début de soirée pour un peu d’exercice physique. Le soir venu, c’est le quartier le plus animé.

 

Une plage sur le Mékong vue depuis Hat Salung.

 

Sam Phan Bok, le canyon aux trois mille cavités

 

La complainte du morlam

 

Si Ubon est dotée d’une culture locale forte et d’une tradition culinaire importante, la municipalité a surtout su conjuguer efficacement le vieux et le neuf. Ainsi, le centre-ville a très peu de grands buildings et est agréable à arpenter en scooter ou à vélo, par sauts de puce, de temple en temple, dont certains s’illuminent le soir venu.

 

Le quadrilatère compris entre Sinarong Road et Suryatr Road est encore composé de nombreuses bâtisses en bois qui se marient harmonieusement avec des bâtiments plus récents. De nombreux cafés et bars ont pignon sur rue, déversant leur lot de musique oscillant entre du rock-pop thaïlandais résolument moderne et des complaintes de morlam, cette musique typique de l’Isan, à la fois entraînante et lancinante et qui connaît désormais une reconnaissance dans les bars à la mode de Bangkok.

 

Attention toutefois si vous préférez la marche aux deux-roues, car vous rencontrerez vraisemblablement de nombreux chiens errants parfois agressifs, pas dangereux si l’on en croit l’adage « chien qui aboie ne mord pas », mais dont il convient quand même de se méfier.

 

Festival des bougies

 

Cité dynamique mais à l’atmosphère décontractée, Ubon s’anime plus que d’accoutumée début juillet, lors des préparatifs du festival des bougies, un festival très traditionnel qui se tient chaque année en juillet lors du début du carême bouddhique (khao phansa), quand les moines se retirent dans leur pagode pour la saison des pluies.

 

Ce n’est pas le seul festival des bougies organisé en Thaïlande à cette occasion, mais c’est certainement le plus grandiose et le plus réputé du pays. Le point d’orgue demeure le défilé des chars décorés de bougies géantes en forme de statues, accompagnés de danseurs et musiciens en costume traditionnel qui paradent à travers toute la ville, chaque char représentant un temple, un district ou une institution locale.

 

La veille, en soirée, plusieurs temples accueillent de petites processions de pèlerins tenant des cierges allumés, mais c’est le lendemain matin que démarre véritablement la grande procession, pour le jour du khao phansa. La confection des sculptures de cire commence parfois des mois à l’avance, les chars étant entreposés dans les temples de la ville.

 

Exemple d’architecture sino-portugaise dans le vieux Ubon.

 

Trois mille trous sur le Mékong

 

Ubon, c’est aussi un point de départ pour explorer la région environnante qui fourmille de lieux d’intérêt. Mais mieux vaut être bien organisé étant donné les distances importantes entre les sites les plus intéressants.

 

Prévoyez donc quelques jours devant vous, car l’atmosphère de bout du monde – oui, même en Thaïlande – que vous pourrez ressentir en parcourant la région se mérite. L’itinéraire le plus couru est de rallier Sam Phan Bok (littéralement les trois mille trous sur le Mékong), le plus grand canyon du pays par le nord via la route 2050 qui mène à Khemmarat.

 

Tourner de préférence sur la droite un peu avant Khemmarat pour rejoindre Sam Phan Bok via la bourgade de Phosaï, le long d’une agréable petite route de campagne qui serpente au milieu des rizières d’un vert émeraude. Juste avant la route qui mène au canyon, faites étape à la « plage » d’Hat Salung, où vous pourrez vous restaurer en profitant d’une belle vue sur le Mékong en contrebas. Des bateliers vous proposeront d’aller voir la plage de plus près.

 

Le canyon est plus intéressant à visiter en saison sèche, quand l’eau s’est retirée, avant que ces fameux trous creusés dans le lit de la rivière par l’érosion (appelés aussi en France « marmites de géants » – le terme « bok » en langue isan pouvant se traduire par bol ou marmite), ne soient pleinement recouverts lorsque les pluies de la mousson viennent grossir le lit de la rivière et les rendent invisibles jusqu’à début décembre.

 

Il est conseillé de faire étape à Khong Chiam, là où la Mun rencontre le Mékong, où vous pourrez observer les reflets de couleurs sur l’eau au coucher de soleil.

 

Les nombreux temples et chutes d’eau des environs immédiats de Khong Chiam ont largement de quoi remplir une belle journée. Après une nouvelle étape pour la nuit près du barrage de Sirindhorn, vous pourrez rejoindre plus au sud le « Triangle d’Émeraude », horizon de rizières à perte de vue ouvrant sur les premiers contreforts marquant les frontières avec le Laos et le Cambodge, et visiter le parc national de Phu Chong Na Yoï, ses dénivelés et son impressionnante cascade. Loin de tout.

 

Des chanteurs de Morlam improvisent leurs complaintes lancinantes sur la place du marché couvert.

 

Temple et parc de Thung Si Muang, au centre névralgique de la ville.

 

Fin de journée paisible pour ces pêcheurs sur les bords de la rivière Mon

 

Stéfan Legros (texte et photos)

 

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