
La crise des incendies et de la pollution dans le nord de la Thaïlande prend une tournure à la fois sanitaire et économique.
Dans plusieurs provinces, les niveaux de pollution PM2.5 dépassent largement les seuils critiques, atteignant plus de 300 µg/m³. Selon les experts, ces niveaux sont considérés comme dangereux pour l’ensemble de la population, avec des impacts immédiats sur la santé.
Face à la situation, le gouvernement a ordonné le déploiement de moyens d’urgence : hélicoptères, centres de commandement avancés et renforcement de la surveillance des forêts. Une coordination nationale a été mise en place pour tenter de contenir les incendies.
Mais la crise commence déjà à peser sur l’économie locale. À l’approche de Songkran, les réservations hôtelières dans le nord auraient chuté de près de 50 %, notamment en raison de l’annulation de voyages par des touristes chinois.
Au Parlement, des voix s’élèvent pour réclamer une réponse structurelle. Une commission spéciale pourrait être créée pour traiter durablement le problème, en intégrant les dimensions environnementales, agricoles, sanitaires et économiques.
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