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BIRMANIE – MÉDIAS : Nay Min Ni récompensée pour son courage journalistique

Date de publication : 16/05/2026
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L’International Women’s Media Foundation (IWMF) a décerné son Prix du Courage en Journalisme 2026 à plusieurs femmes journalistes travaillant dans des conditions particulièrement dangereuses à travers le monde. Parmi elles figure Nay Min Ni, une journaliste birmane contrainte de vivre dans la clandestinité depuis le coup d’État militaire de 2021.

 

Travaillant sous pseudonyme pour le média indépendant Myanmar Now, Nay Min Ni couvre les violations des droits humains, les confiscations de terres et les conséquences du conflit civil qui secoue la Birmanie depuis le retour de la junte au pouvoir.

 

Une journaliste forcée de vivre cachée

 

Depuis l’interdiction de Myanmar Now par les autorités militaires birmanes après le coup d’État, Nay Min Ni continue de travailler clandestinement à l’intérieur du pays malgré les risques d’arrestation. Selon l’IWMF, la journaliste se déplace désormais régulièrement entre différentes cachettes afin d’échapper aux forces de sécurité.

 

Ses reportages documentent les déplacements de populations, les violences commises contre les civils et l’impact humain du conflit dans plusieurs régions birmanes. Dans un pays devenu l’un des environnements les plus dangereux au monde pour les journalistes, les professionnels des médias risquent désormais arrestations, torture ou disparitions forcées.

 

« Continuer à défendre la vérité »

 

En recevant cette distinction internationale, Nay Min Ni a déclaré que ce prix lui donnait « une nouvelle force pour continuer à défendre la vérité ». « Je resterai engagée à fournir des informations utiles au peuple birman avec un profond sens des responsabilités », a-t-elle affirmé.

 

Une liberté de la presse en recul

 

L’IWMF souligne que les lauréates 2026 illustrent la dégradation mondiale de la liberté de la presse et les pressions croissantes exercées contre les journalistes, en particulier les femmes.

 

Outre la Birmanie, les prix ont également récompensé des journalistes d’Iran, des Philippines et des États-Unis confrontées à la répression, aux poursuites judiciaires ou à l’emprisonnement en raison de leur travail.

 

Pour l’organisation, le journalisme est devenu dans plusieurs pays « une activité considérée comme punissable », dans un contexte de montée des régimes autoritaires et des restrictions contre les médias indépendants.

 

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