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Home Accueil FRANCE – POLITIQUE : Vue d’ailleurs, ces fascistes qui font rêver, à Madrid, Rome… ou Paris

FRANCE – POLITIQUE : Vue d’ailleurs, ces fascistes qui font rêver, à Madrid, Rome… ou Paris

Date de publication : 23/05/2024
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Marine Le Pen Madrid Vox

 

Chaque semaine, notre ami Richard Werly, conseiller éditorial de la rédaction de Gavroche, nous livre sa vision de la France sur le site d’actualités helvétique Blick. Vous pouvez vous abonner. Ou consulter sa lettre d’information Republick.

 

En voici l’éditorial. L’intégralité de la newsletter disponible ici.

 

Je ne sais pas si cela vous inquiète, comme moi, à quelques semaines des élections européennes. Après tout, Donald Trump nous a désinhibés de l’autre côté de l’Atlantique. Le risque de dictature, revu à la sauce américaine depuis l’assaut contre le Congrès à Washington le 6 janvier 2021, n’est plus une affaire de libertés bafouées ou supprimées. Elle s’installe d’abord dans les esprits, flotte comme un air de « C’est plus simple et bien plus efficace » sur les réseaux sociaux, puis se transforme en furie antiparlementaire avec des cornes de bisons. Avant d’apparaître presque folklorique lorsqu’en Italie, des hommes en chemise brune lèvent le bras droit lors de l’anniversaire de la mort du « Duce », exécuté par une poignée de partisans à Giulino di Mezzegra (Lombardie), le 28 avril 1945…

 

Cette nostalgie-là a le vent en poupe, même si la couleur des chemises n’est pas toujours brune. Il suffisait, ce week-end, d’écouter les discours du rassemblement des extrêmes droites européennes à Madrid (Espagne), à l’invitation du parti Vox. Le fascisme d’hier, revisité, fait de nouveau rêver. Et pas seulement sur les rives du Danube, à Budapest, où Viktor Orbán, réélu triomphalement en 2022, joue depuis dix ans les caudillos sous la surveillance de la Commission européenne qui lui fait un chantage aux subventions.

 

Quid de la France ? L’évolution de l’extrême-droite y est en apparence contraire. Marine Le Pen, présente dimanche à Madrid, s’est fondue avec succès dans le modèle républicain. Jordan Bardella, qui retrouvera ce 23 mai Gabriel Attal pour un débat télévisé, est un pur produit de la méritocratie bleu-blanc rouge, dont la meilleure attaque consiste à relever les failles béantes d’une société écartelée et d’un État rongé par l’impuissance. Soyons donc réalistes et prudents : le fascisme n’est pas l’aboutissement inéluctable du national-populisme et des colères qui vont sans doute s’additionner dans les urnes le 9 juin. Giorgia Meloni n’est pas Mussolini. Mais n’oublions juste pas que les tabous d’hier, ceux de nos soi-disant solides démocraties, sont en train de fissurer les uns après les autres.

 

Bonne lecture et et vive la démocratie !

(Pour débattre: richard.werly@ringier.ch)

 

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6 Commentaires

  1. Bardella / Attal mais Attal à la place de Hayer … Pas à la hauteur Hayer ? … Puis Macron / Le Pen … pas à la hauteur Attal ( ?) … Ou le syndrome narcissique compulsif … Macron / Le Pen en 2017 ; Macron/ Le Pen en 2018 ; Macron / Le Pen en 2019 ; Macron / Le Pen en 2022. ; Macron/ Le Pen en 2024 (?) … Ou la vérification de la fameuse phrase selon laquelle l’histoire se répète en farce, disons en farces … pourquoi pas Hollande / Sarkozy ?

  2. le “débat” Bardella / Attal, contrairement à mes intuitions et sans doute parce que le ressort de la menace fasciste que le RN représenterait est une corde usée qui ne constitue plus qu’un ressort marginal de la mobilisation politique, G. Attal, sans doute bien préparé à user du même ressort qu’utilisa naguère E. Macron face à M. Le Pen : le procès en incompétence. C’est cette préoccupation que semblait manifester R. Werly dans une édito précédent, alors que l’actuel semble agiter le spectre du fascisme à venir. J. Bardella fût quelque peu hésitant si ce n’est décontenancé par un débat portant sur la préférence nationale lors de l’attribution de marchés. Le débat précédent portait sur le pouvoir d’achat et le chômage, questions présentées comme centrales pour le RN et auxquelles il accordait, avec l’immigration, une place centrale. C’est la dimension présentée comme sociale du RN… il n’en fallut pas plus pour qu’il lui soit opposé que la mesure, présentée comme phare, ne soit stigmatisée comme devant produire l’exact effet contraire. G. Attal montra en quoi cette mesure, entrainant des comportements de rétorsion de la part des entreprises étrangères fermant ainsi l’accès aux marchés extérieurs et provoquant du chômage en France et donc des conséquences dommageables pour l’électorat populaire, vivier du RN. Le procès en incompétence fût resservi, quels effets en attends t-on ? Sans doute provoquer une interrogation, un doute dans l’esprit et les choix d’une partie de l’électorat, petit patronat et plus largement, qui , selon les sondages, manifesterait un tropisme électoral RN. Doit-on en attendre un effet significatif sur les scores du RN ? Sans doute non, mais pour la liste macroniste l’espoir de s’élever au dessus d’une défaite cinglante. Éviter les 15 %, renouer avec les scores de 2019 ? Ce qui est peu probable. Mais limiter les dégâts et pouvoir se prévaloir, dans ce cas d’un rattrapage, même faible, d’une … “victoire”; Ce fût le refrain chanté en 2019, la liste macroniste arrivant en second et à un point de la liste RN mais, dans la séquence à venir, le différentiel entre les deux listes risque d’être abyssal et, de plus, cette liste risque d’être en 3ème position derrière la liste Place publique-PS. S’agissant de l’attelage Meloni/Von der Leyen, le sore escompté de celle-ci (28 %), comme je l’avais fait remarquer dans un précédent commentaire, illustre bien le phénomène de rapprochement entre des droites dites extrêmes et celles dites modérée art du journal “Le Monde” du 23/5/2023 : “Élections européennes : le positionnement d’Ursula von der Leyen face à l’extrême droite fait débat”). Après tout, la reconduction du mandat d’Ursula vaut bien une messe…
    PS : Qu’est ce qui explique le choix photographique de R. Werly (si du moins c’est le sien) pour J. Bardella (un édito récent) et celle de M. Le Pen (édito actuel) ? L’expression d’une fascination, d’un rejet ? Provoquer chez le lecteur l’un ou l’autre ? Dois-t-on y voir un langage subliminal que la référence musicale, qui lui est si chère, entend, presque toujours, appuyer ?

    • Cher lecteur
      Un grand merci pour votre réaction. Une fois encore, c’est le débat qui compte et nos éditoriaux, à l’évidence, font réagir. C’est tant mieux ! La Rédaction

  3. Le spectre du fascisme est-il de nature à expliquer la montée en puissance des mouvements populistes caractérisés par leurs différences si ce n’est leur opposition ? L’élection au parlement européen est un moment de choix pour leur offrir un carburant et une tribune, une image de force et d’unité. La récente réunion de Madrid, au delà des effets de pupitre et de communication a réussi à afficher cette impression. Que parallèlement les défilés annuels et anniversaires des aficionados du Duce renforcent la crainte ou la peur de la submersion fasciste n’alimente-t-ils pas un fantasme ? Le fantasme des “élites” gouvernantes en place dont l’argument qu’ils espèrent mobilisateur est la peur ? Et qui, le cas échéant prêtent leur concours à la résistible ascension. On peut augurer qu’il sera l’un des ressorts du duel Bardella/Attal, mais pour servir quel camp ? Qu’en est-il exactement ? Marine Le Pen tout d’abord se rangeant, à Madrid, sous la bannière habituelle et connue de l’extrême droite, retrouvant ainsi un ADN, mais, qui, le jour d’après, déclare ne plus siéger aux côtés de l’AFD allemande au parlement européen. Un “noli me tangere” définitif dit-elle… La même dont les gages journaliers de critique de l’anti-sémitisme, carburant classique de l’extrême droite, sont proclamés” urbi et orbi” avec des certifications du plus célèbre “chasseur de nazis”. Une Meloni pro-israélienne et anti poutinienne avérée, pro-ukrainienne et plus atlantiste que Joe Biden et sur ce point à l’exact opposé de V. Orban. Un poutinolâtre à Budapest, une ant-poutinienne viscérale à Rome et, à Paris, un en-même-tempisme, non mais oui mais non… Sur l’Europe, pas plus européiste que Giorgia qui affiche son soutien, certes intéressé, à Ursula contrairement à Victor qui vitupère la prussienne mais ne rechigne pas sur les euros. Marine n’a pas de mot assez dur sur l’Europe allemande et se verrait bien succéder au poste. Les saillies de Xavier Millei, les représentants trumpistes honorant de leur présence discrète la cérémonie œcuménique madrilène ne contribuaient pas à donner à cet aréopage un supplément d’âme, pas même une cohérence. Juste le spectacle de leurs divisions qui sont celles qui opposent les pays qu’ils prétendent incarner à la satisfaction de Moscou et de Pékin. Au cours de cette cérémonie funèbre chacun y est allé de son couplet anti-européiste au nom d’une identité mais pas européenne, au mieux nationale proclamée plus qu’attestée, cimentée par le péril migratoire. L’immigration comme unique ciment de l’assemblage hétéroclite. Que la montée en puissance des populismes qui va s’exprimer les 6 et 9 juin soit une certitude, tous les observateurs sont d’accord pour prédire une continuité du phénomène. Aux élections européennes de 2019, Le PPE (droite et centre) et les sociaux démocrates avaient enregistré un recul certain au point que le PPE à imaginé opérer un rapprochement avec les populistes représentés au parlement européen par 2 groupes concurrents : les conservateurs et réformistes européens (ECR) animés par G. Meloni et le groupe “Identité et démocratie”auquel appartient le RN. Le PPE se tournant vers G. Meloni PPE compatible et non M. Le Pen. Que les élections européennes aient leur retentissement lors des futures législatives ou présidentielles, n’est pas certain, les logiques électorales étant différentes Il n’empêche qu’actuellement déjà, ces forces politiques et leurs représentants gouvernent dans le cadre de coalitions ou d’alliances. Le phénomène n’est pas nouveau : en Autriche de 1999 à 2005 et de 2017 à 2019 (soit 7 ans) une coalition de droite et d’extrême droite a gouverné. Un situation comparable a été observée en Bulgarie, en Lettonie, en Estonie, en Slovénie. La parti tchèque ANO eurosceptique à rejoint en 2017 le groupe renew au niveau européen. A gauche le slovaque Robert Fico a engagé depuis 2006 des accords des accords entre le SMER – Sd, social-démocrate (depuis suspendu du parti socialiste européen) avec un parti d’extrême droite, le SNS (parti national slovaque)… En Grèce Syriza, membre du groupe mélenchoniste au niveau européen s’est associé à un parti de droite, les “grecs indépendants”. En Roumanie une alliance entre le parti social démocrate et des partis populistes… Aux Pays-Bas, il y a 6 mois, le parti de la droite populiste qualifié d’extrême-Orient vainqueur aux législatives dirigé par Geert Wilders vient de s’allier avec 3 partis dont le VVD, libéral qui est, au niveau européen, membre du groupe macroniste “renaissance” ou “renew”. Au niveau européen, le parti de Wilders est membre du groupe “Identité et démocratie” auquel se rattache le RN. C’est comme si, en France, le parti macroniste “renaissance” et le RN gouvernaient ensemble. Une situation similaire se retrouve un peu partout : en Italie, les 3 partis de droite au gouvernement sont rattachés à 3 groupes concurrents au parlement européen, la “Legga” au groupe de M. Le Pen,” Fratelli d’Ittalia” de G. Meloni au groupe ECR et “Forza Italia” au groupe PPE d’Ursula Von der Leyen. Une alliance entre droite populiste et droite classique apparait comme le cocktail à la mode. En Finlande, en Suède, la situation est du même type. On constate donc que ces dernières années des alliances entre les parts de droite et d’extrême droite se multiplient et que la poussée de ces derniers est telle que les partis de droite comme de gauche en dépendent de plus en plus s’ils veulent gouverner. Comme pour le McDo, ils savent que la qualité est médiocre mais ils y vont tous…

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