Free Porn manotobet takbet betcart betboro megapari mahbet betforward 1xbet
Home Accueil BIRMANIE: Campagne pour la libération du cinéaste Min Htin Ko Ko Gyi

BIRMANIE: Campagne pour la libération du cinéaste Min Htin Ko Ko Gyi

Journaliste : Redaction
La source : Gavroche
Date de publication : 01/08/2019
0

En réponse à l’ouverture du procès du réalisateur Min Htin Ko Ko Gyi ce jeudi 1er août, Amnesty International lance une campagne de soutien. Min Htin Ko Ko Gyi est un cinéaste de premier plan, fondateur de l’Institut du film Human Dignity et du Festival international du film Human Rights, Human Dignity en Birmanie. Il a été arrêté le 12 avril 2019 après qu’un responsable militaire birman l’ait accusé de diffamation pour une série de publications sur Facebook critiquant la Constitution de 2008 rédigée par l’armée et le rôle de l’armée en politique.

 

«Min Htin Ko Ko Gyi est le dernier d’une longue lignée de militants birmans ciblés pour avoir critiqué l’armée en Birmanie. Les commentaires pacifiques sur Facebook ne constituent pas un crime, même s’ils critiquent des responsables, et son procès est un autre procès pour des raisons politiques. Les autorités devraient abandonner ces accusations vindicatives et Min Htin Ko Ko Gyi doit être libéré immédiatement et sans condition»: telle est la déclaration d’Amnesty International. L’organisation de défense des droits de l’homme estime infondé et profondément biaisé le procès qui s’est ouvert ce jeudi contre le cinéaste.

 

Les poursuites contre lui font remonter à la surface le souvenir cuisant des deux journalistes de Reuters emprisonnés pour avoir raconté des scènes de massacres contre la minorité Rohingya dans l’Etat Rakhine. Ils ont été libérés le 7 mai 2019 après plusieurs mois de détention.

 

«Nous restons profondément préoccupés par la santé en prison de cet artiste, alors qu’il se remet de son combat contre le cancer du foie. Min Htin Ko Ko Gyi devrait être célébré pour son travail en faveur des droits humains. À l’approche des élections de 2020, le gouvernement dirigé par la NLD a annoncé l’abrogation de la législation abusive maintes fois utilisée contre des opposants pacifiques tels que Min Htin Ko Ko Gyi, mais rien n’a lieu» poursuit Amnesty.

 

Cinéaste de premier plan

 

Min Htin Ko Ko Gyi est un cinéaste de premier plan et fondateur de l’Institut du film Human Dignity et du Festival international du film Human Rights, Human Dignity au Myanmar. Il a été arrêté le 12 avril 2019 après qu’un responsable militaire du Myanmar l’ait accusé de diffamation pour une série de publications sur Facebook critiquant la Constitution de 2008 rédigée par l’armée et le rôle de l’armée en politique.

 

Il avait été initialement accusé de «diffamation en ligne» en vertu de l’article 66 d) de la loi de 2013 sur les télécommunications. Quelques jours plus tard, le même officier qui avait engagé la procédure initiale a déposé une deuxième plainte en vertu de l’article 505 a) du Code pénal birman, qui interdit la diffusion de déclarations ou de rapports susceptibles de « mutinerie ou manque de respect ou manquement à son devoir. »

 

S’il est reconnu coupable et reconnu coupable de l’accusation 505 (a), Min Htin Ko Ko Gyi encourt une peine maximale de deux ans d’emprisonnement. La plainte au titre de l’alinéa d) de l’article 66, qui prévoit également une peine maximale de deux ans de prison, est toujours pendante.

 

Prison Insein de Yangon

 

Min Htin Ko Ko Gyi est détenu à la prison Insein de Yangon, où il est détenu depuis plus de trois mois depuis son arrestation. Sa libération sous caution a été refusée, en dépit d’un cancer du foie et d’une opération majeure en début d’année.

 

Selon Amnesty International, les autorités du birmanes continuent d’arrêter, de détenir et de poursuivre en justice des militants et des défenseurs des droits humains simplement pour avoir exercé pacifiquement leur droit à la liberté d’expression.

 

L’organisation continue de réclamer l’abrogation d’un certain nombre de dispositions juridiques qui restreignent et criminalisent arbitrairement le droit à la liberté d’expression, notamment les articles 505 du Code pénal et 66d de la loi de 2013 sur les télécommunications.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Les plus lus