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THAÏLANDE – CHRONIQUE : « De Sukhothaï à Écully : impressions singulières … »

Journaliste : Michel Hermann Date de publication : 10/02/2022
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vol départ Bangkok

 

Après avoir été tenu éloigné de la France ces trois dernières années, COVID oblige, -je suis une personne à haut risque avec une insuffisance respiratoire sévère-, me voici de retour pour quelques mois dans l’Hexagone. En matière de prévention de la pandémie, la Thaïlande et la France sont aux antipodes, tant sur le plan sociétal que méthodologique. Vous en serez plus en lisant la chronique ci-dessous. Bonne lecture.

 

La vieille dame ailée a tenu ses promesses.
Dans un Bangkok-Paris aux sièges désertés,
Les heureux survivants d’un parcours malaisé,
Survolent enfin la terre, à grande vitesse.

 

Treize heures d’inconfort, mais si haut dans le ciel,
Qu’on en oublie le temps, ceux qu’on laisse derrière,
Et ce qui nous attend. Céleste croisière,
Qui impose l’ennui et un léger sommeil.

 

Personnel bienveillant, un « waï » bien aligné
Attend le voyageur à l’enregistrement.
L’avion n’était pas plein, ce n’est pas surprenant,
Les balades au long cour ne sont guère prisées.

 

Avenir incertain, restrictions sanitaires,
Parcours du combattant pour atteindre le Graal,
Émoussent les ardeurs et portent un coup fatal
Aux projets familiaux, au-delà des frontières.

 

Les mesures barrières sont ici respectées.
Masques obligatoires, température prise
À tous les coins de rues. Drôle de surprise,
À Roissy, où la foule vit décomplexée…

 

Le masque sous le nez, parfois sous le menton,
Les voyageurs assis, collés côte-à-côte,
Pendus à leur smartphone, crient ou chuchotent,
Selon les continents, ou les destinations.

 

La salle de transit est une fourmilière.
Toutes les dix minutes, une voix exquise,
Rappelle aux étourdis encombrés de valises,
La distanciation et les gestes barrières.

 

Sur ce Paris-Lyon, l’Airbus était complet.
Au diable les consignes, il faut remplir l’avion !
Épaules contre épaules, sans distanciation,
Les voyageurs contraints, se sentent oppressés.

 

Quel dépaysement ! Impressions singulières…
D’un pays à l’autre, on oublie chaque fois.
Était-ce mieux, plus beau, plus laid, meilleurs parfois ?
Rien n’a changé pourtant ; impressions singulières…

 

Michel Herman

 

vol arrivée à Paris

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