
Fierté de Gavroche d’apprendre que notre conseiller éditorial Richard Werly, dont les éditoriaux sont souvent l’objet de commentaires et de critiques (et c’est tant mieux !) vient de recevoir le prix de l’initiative européenne 2026 pour ses articles de Blick et son dernier livre « Cette Amérique qui nous déteste » (Ed. Nevicata).
Toutes nos félicitations. Gavroche ne manquera pas d’organiser, lors d’un prochain passage à Bangkok de Richard, une rencontre avec nos lecteurs au Balzac Café, notre QG bangkokois.
Le récit de ce prix est à retrouver ici.
Chaque semaine, recevez notre lettre d’informations Gavroche Hebdo. Inscrivez-vous en cliquant ici









L’amitié américaine est le fondement de la politique de la France. La France a créé la Nouvelle-France. Après le désastre de 1763, la France a compris, dès 1764, que l’Angleterre ne pourrait pas garder l’Amérique. Elle a pris sa revanche avec l’indépendance des États-Unis. Un point partout, égalité.
Après un XIXe siècle houleux, dû en grande partie à la paranoïa catholique française, les relations se sont normalisées au XXe siècle (exactement avec la résolution du scandale de Panama).
La place des États-Unis dans les deux guerres mondiales est connue. Les 40 millions de Français ont bien eu besoin des Américains pour faire face aux 80 millions de Prussiens. La place de la technique américaine dans l’industrie française ne fait pas de doute : le métro parisien « Sprague-Thomson », les moteurs « Pratt & Whitney » des avions français, la technique Westinghouse du parc nucléaire français…
La France n’a pas le choix. Ni « l’horreur des traités de 1815 » ni la solidarité franco-russe, purement imaginaire, ne sont des options possibles.
J’aime beaucoup Richard Werly, mais là, il se trompe.