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Home Accueil BIRMANIE – POLITIQUE: Et si Aung San Suu Kyi perdait les élections législatives du 8 novembre ? (1/3)

BIRMANIE – POLITIQUE: Et si Aung San Suu Kyi perdait les élections législatives du 8 novembre ? (1/3)

Journaliste : Redaction
La source : Gavroche
Date de publication : 01/11/2020
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La force de Gavroche, dans le flot des dépêches d’actualité, est de rythmer nos parutions par des solides analyses. François Guilbert est l’un des meilleurs analystes de l’Asie du sud est. Il vient de nous adresser une longue analyse des élections législatives birmanes que nous vous proposons de lire en trois épisodes. Épisode 1: Et si Aung San Suu Kyi perdait les élections ?

 

Une analyse de François Guilbert (1/3)

 

Le 8 novembre, 37 millions d’électeurs birmans auront à désigner pour 5 ans leurs parlementaires de la Chambre basse (Pyithu Hluttaw) et de la Chambre Haute (Amyotha Hluttaw) de l’Union, leurs élus des parlements des États et régions et les 29 ministres des affaires ethniques. Autrement dit, chaque suffragant aura à déposer le Jour J un bulletin dans 3 ou 4 urnes. Dans plus de 41 000 bureaux de vote, les électeurs devront passer pas moins de 7 minutes pour exercer leurs droits de citoyens. Pas si simple alors que 92 formations politiques se présentent à l’échelle nationale ou locale et en ces temps de COVID-19 qui ont transformé un grand nombre d’écoles en centres de quarantaine !

 

La COVID-19 donne un nouveau sens aux élections générales

 

Sur le plan sanitaire, le 22 octobre, la Birmanie a enregistré son millième mort du coronavirus et le 29 sont 50 000ème cas. Un bilan victimaire qui a vocation à s’alourdir plus encore, puisque la pandémie continue de se propager rapidement, aussi bien au sein de la région de Rangoun, son principal foyer, que dans le reste du pays. Selon toute vraisemblance, la diffusion infectieuse n’aura pas atteint son pic à l’heure de la consultation électorale nationale. Il faudra donc compter avec les risques sanitaires. Ils pèseront sur les électeurs et les responsables des bureaux de vote, comme ils ont été une contrainte permanente pendant la campagne électorale et une source de beaucoup de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux. Maintenant, reste à savoir si l’anxiété sanitaire qui s’est installée en profondeur dans la société, notamment urbaine, aura pour conséquence un fort taux d’abstention ! Pas si sûr. Selon des enquêtes de terrain, il apparaît que plus on s’approche du Jour J, plus les citoyens birmans estiment qu’ils pourront se rendre aux urnes, si les précautions sanitaires de base sont bien évidemment établies dans les bureaux de vote. Apparemment, à ce stade, seuls 3 % des électeurs auraient décidé définitivement de ne pas aller voter de peur de la COVID-19.

 

Processus électoral bouleversé

 

En attendant de pouvoir mesurer le taux de participation du Jour J, depuis l’apparition des premiers cas de contamination le 23 mars 2020, force est de constater que la COVID-19 a bouleversé le processus électoral voire le sens à donner au scrutin. Certes, la consultation qui se tiendra la semaine prochaine sera la première orchestrée par un gouvernement civil depuis 1956 mais sa signification politique a pris une tournure nouvelle, du fait du caractère durable des contraintes sanitaires, économiques et logistiques posées par la pandémie. En auréolant de son atmosphère la campagne, le coronavirus a mis en exergue l’action et la personne de la Conseillère pour l’État. Il a dévalué en proportion les discours des oppositions sur une nécessaire unité de la Nation autour de l’armée ou la plus grande autonomie à accorder aux États dans le cadre d’une fédéralisation croissante de l’Union.

 

La consultation électorale de novembre 2020 ne sera donc pas tant l’occasion de solder le bilan de cinq années de pouvoir de la Ligue nationale pour la démocratie (NLD) que de juger de l’habilité du gouvernement civil de Daw Aung San Suu Kyi à faire face aux situations les plus critiques. Pour les Birmans, le gouvernement et sa cheffe ont fait jusqu’ici efficacement front non seulement aux critiques internationales sur la gestion des violences de masse de 2016-2017 (Cour internationale de justice, Nations unies, Union européenne) mais aussi lors d’une crise sanitaire mondiale sans précédent. La gestion de la COVID-19, omniprésente dans les médias depuis la mi-février, a souligné le rôle central de Daw Suu et son leadership. Elle lui a permis de (re)créer un lien plus personnel avec ses concitoyens. Sa communication numérique, quasi-quotidienne, au travers de ses comptes Facebook ouverts en mai et juillet a été l’instrument de ce dialogue par-dessus les institutions.

 

Pas de critiques de masse

 

Bien que du 8 septembre, date du début de la campagne officielle, au 29 octobre le nombre de cas ait progressé de 3 030,6 % et celui des décès de 14 887,5 %, les autorités civiles en charge de la crise n’ont pas fait l’objet de vindictes de l’opinion publique. Les mesures adoptées n’ont pas suscité de critiques de masse. La gestion politico-médicale est même plutôt louée, y compris par la communauté internationale. Le gouvernement civil a réussi à se passer, pour l’essentiel, des concours hospitaliers de l’armée. S’il n’en avait pas été ainsi, alors les relais partisans de la Tatmadaw, et ils sont encore nombreux, n’auraient pas manqué d’instrumentaliser cette situation à des fins électorales immédiates. Dans ce contexte, il n’est guère surprenant que moins d’un tiers des partis engagés dans la bataille électorale ait demandé le report du scrutin du 8 novembre.

 

Aucun front contre la tenue des élections aux dates arrêtées ne s’est constitué. Les plus rétifs ont fait savoir leur hostilité dans un ordre dispersé. Le Parti de la solidarité et du développement de l’Union (USDP), relais historique de l’armée, et ses 22 alliés se sont régulièrement exprimés en ce sens ainsi que le Parti démocrate pour une nouvelle société ou encore le Parti des pionniers du peuple mais sans jamais faire connaître un calendrier et des modalités de report préférées. Le Parti populaire de l’une des figures emblématiques du mouvement étudiant du 8 août 1988, U Ko Ko Gyi, a lui recherché une approche plus inclusive en demandant à la Commission nationale électorale (UEC) d’organiser une consultation avec les partis concourant au scrutin et les organisations de la société civile souhaitant l’observer. Une proposition restée sans réponse et qui le demeurera. Dorénavant, il ne fait aucun doute que le scrutin se déroulera bien en temps et en heure ainsi qu’à la même date que son devancier de 2015.

 

La suite dans notre épisode 2 de cette série électorale…

 

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