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Home Accueil BANGKOK : Uber et Grab sur la sellette

BANGKOK : Uber et Grab sur la sellette

Journaliste : Redaction
La source : Gavroche
Date de publication : 17/03/2017
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Le gouvernement thaïlandais refuse de légaliser les services de transport Uber et Grab malgré leur popularité dans la capitale. Une réunion est prévue le 20 mars entre le département du Transport et les représentants des deux applications pour tenter de trouver une issue. La situation fait écho au conflit qui oppose les chauffeurs de taxi aux VTC français depuis 2015.

 

La lassitude envers le service parfois déplorable des taxis-meter de Bangkok a entraîné de plus en plus d’habitants à recourir aux nouveaux moyens de transport disponibles par application mobile. Beaucoup se plaignent des refus de prise en charge des chauffeurs de taxis traditionnels, par ailleurs accusés d’imposer un prix excessif ou qui refusent d’enclencher leur taximètre. Uber, Grab et d’autres ont alors tout pour séduire la clientèle excédée : prix compétitifs, confort et sécurité.

 

Depuis 2013, l’entreprise singapourienne Grab procure plusieurs services en Thaïlande, dont le légal Grab Taxi qui a recours à des taxis homologués, mais aussi Grab Car qui lui fournit un service non réglementé. Uber, en fonction depuis 2014 en Thaïlande, s’est toujours confronté à la législation.

 

Bien que populaires et prospères, le gouvernement refuse leur légalisation. Le Département du Transport souligne la mise en danger potentielle des passagers. Si la loi oblige les chauffeurs de taxi à s’enregistrer auprès dudit département, lequel vérifie leurs antécédents et leur délivre une licence, il n’en est rien des conducteurs indépendants.

 

En cas d’accident, les personnes ayant recours à Uber et Grab Car ne pourront prétendre aux dédommagements réglementaires. Par ailleurs, les chauffeurs de taxi s’inquiètent du fait que ces nouveaux services ne leur fassent une concurrence déloyale.

 

Uber et Grab, en plein essor également dans d’autres villes du pays, se sont confrontés récemment aux chauffeurs de taxi et minibus à Chiang Mai, ces derniers allant même jusqu’à « chasser » les conducteurs pour les trainer devant la police. La situation fait écho au conflit qui oppose les chauffeurs de taxi aux VTC français depuis 2015.

 

Toutefois, Uber se défend en pointant du doigt les nouvelles technologies mises en place dans chaque véhicule, garantissant une meilleure sécurité des passagers. L’entreprise, active dans 81 pays et plus de 500 villes dans le monde, a demandé au ministère du Transport d’amender la loi afin que ses véhicules puissent facturer les clients tout en étant en accord avec la réglementation locale.

 

Cette demande suscite de nombreux conflits avec les autorités du pays. Le directeur général adjoint du Département du Transport, Nunthapong Cherdchu, refuse de prendre en compte la requête même de légalisation. iI invoque les Sections 21 et 60 du Vehicle Act, lesquelles interdisent l’usage de voitures privées comme moyen de transport public payant. En mai dernier, UberMoto et GrabBike avait dû suspendre leurs services de taxi à moto suite à une demande officielle du gouvernement.

 

En dépit des requêtes multiples de Uber en matière de légalisation, les autorités ont mené une opération contre Uber et Grab à Bangkok et Chiang Maï la semaine dernière. Un raid qui a entraîné l’arrestation de vingt-trois chauffeurs, qui ont dû régler une amende de 2000 bahts (moins de 50 €). Les chauffeurs risquent surtout un retrait de leur permis de conduire en cas d’arrestation.

 

L’action des forces de l’ordre a déclenché une vague de soutiens sur les réseaux sociaux. Une pétition lancée par Uber a réuni en quelques jours plus de 40 000 signatures. De nombreux usagers soulignent le fait que si les taxis proposaient un niveau de service décent, ces services auraient eu plus de mal à s’implanter. Des arguments qui seront sans doute discutés lors de la prochaine réunion prévue lundi prochain entre les représentants de Uber et Grab et le responsable du Département des transports thaïlandais. Affaire à suivre.

 

Tiphaine Tellier

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