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Home Accueil CAMBODGE – HISTOIRE : Sur les traces d’Henri Mansuy, le préhistorien découvreur de Somrong-Sen

CAMBODGE – HISTOIRE : Sur les traces d’Henri Mansuy, le préhistorien découvreur de Somrong-Sen

Journaliste : Didier Mansuy
La source : Gavroche
Date de publication : 26/09/2020
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Gavroche n’est pas seulement un amateur d’actualité et de politique. Notre petit français effronté mais curieux, aime aussi l’histoire, voire la préhistoire. Telle est la raison de notre curiosité pour les découvertes, dans les années 20, du préhistorien Henri Mansuy sur le site de Somrong Sen. Auparavant, Henri Mansuy était rentré, un court moment en France, puis était revenu pour ne plus s’occuper que de préhistoire humaine laissant de côté la géologie et les fossiles d’animaux et végétaux.

 

Les nouvelles recherches de Henri Mansuy à Somrong-Sen, au Cambodge[1] en 1923, augmentèrent considérablement les connaissances relatives à l’évolution culturelle régionale, en particulier sur les productions de l’industrie lithique.

 

Ce gisement anciennement connu (Mansuy, 1902[2]), mais délaissé depuis longtemps, était, en 1923, presque complètement épuisé ; toutes les parties fouillées avaient été bouleversées par les habitants locaux dans le but de recueillir les coquilles fluviatiles (Vivipara, Corbicula, Paludina, etc.) afin de fabriquer de la chaux par calcination. Seuls avaient été conservés de rares vestiges préhistoriques.

 

Voici la liste des objets découverts par Henri Mansuy et son équipe:

 

– Des haches-erminettes en abondance, avec tranchant formé d’un biseau terminant l’une des faces. Ce biseau rencontre la face opposée sous un angle plus ou moins ouvert ; outils et armes, accompagnés de haches à tenon d’emmanchement si caractéristique de l’outillage préhistorique extrême-oriental. Présence de ciseaux à biseau qui établissent une transition avec les véritables gouges à tranchant en gouttière. La plupart sont noires en phtanite, roche très abondante dans les calcaires carbonifères de l’Indochine (planche III, Somrong-Sen, 1923) ;

 

– Des ornements : anneaux en coquillages ou phtanite ; pendeloques : avec deux perforations, sans doute destinées à recevoir un lien ; perles discoïdes, cylindriques, olivaires, sphériques pour constituer des colliers ou des résilles ; ornements auriculaires : en terre cuite ou rarement en vertèbres de poissons évidées en poulies qui sont de fait peut-être des poids pour oreilles (boucles d’oreilles) ; cylindres auriculaires couverts sur une face ou deux faces, avec des décorations nettement cruciformes : les croix gravées ont les branches de dimensions égales mais limitées par un sillon profond. Sur un spécimen, l’une des branches semble superposée à l’autre, car elle se continue par un trait, et n’est pas interrompue au milieu de sa longueur (peut-être deux bâtons pour allumer le feu) couvertes de hachures ou de pointillés ou stries et impressions subcirculaires.

 

Ces dessins cruciformes, observés exclusivement à Somrong-Sen, sur les bases des cylindres auriculaires, ont peut-être un caractère rituel, une signification symbolique. Un rapprochement s’impose à l’esprit entre ces représentations et les figures similaires signalées depuis longtemps sur maints objets remontant à la protohistoire et, peut-être, aux temps néolithiques, en Europe, ainsi que dans d’autres régions du monde.

 

– Des céramiques: l’étude des matériaux céramiques provenant du « Kjökkenmödding[3] » cambodgien (mot danois[4] qui peut se traduire par « rejets de cuisine ». Il caractérise un faciès de transition du paléolithique au néolithique) augmente dans une notable proportion. Des huit vases décrits, sept sont inédits. Ils ne présentent qu’une lointaine ressemblance avec ceux déjà connus, ou même, n’offrent aucune analogie avec eux. L’étonnante diversité dans l’ornementation dont sont agrémentés les nombreux tessons extraits du même gisement, achève de révéler la fertilité d’imagination qui n’a cessé d’inspirer les véritables artistes auteurs de ces œuvres. L’abondance et l’originalité des motifs créés ne se retrouvent plus de nos jours, car cet art local, très simplifié, presque disparu, a été remplacé, au Cambodge, par l’invasion de la porcelaine chinoise usuelle, de caractère pratique (Planche VII, Somrong-Sen, 1923) :

 

un vase façonné au panier dont nous voyons encore à la surface les impressions laissées par le moule de la vannerie dont il a épousé le contour ;

 

un bol hémisphérique avec appendice vertical de préhension ;

 

un vase à galbe jamais vu auparavant en protohistoire avec six trous : c’est peut-être une lampe suspendue ;

 

un vase de forme générale basse, tronconique. Le pied est détruit. La partie inférieure, à peu près sur le tiers de la hauteur, se creuse assez profondément, son diamètre est à peine supérieur à la moitié du diamètre de l’ouverture ; cette base, de largeur réduite, est séparée de la partie supérieure par une arête circulaire fortement saillante, puis les parois, inclinées d’environ 30° extérieurement, occupent les deux tiers de la hauteur totale, jusqu’au bord. Ces parois supérieures sont couvertes de sept séries de stries peu marquées, tracées irrégulièrement ;

 

une coupe ou bol presque hémisphérique (Planche VII, Somrong-Sen, 1923) supportée par un large pied, peu épais et bien détaché, évidé au centre ;

 

deux vases plus massifs comparables à de véritables coupes ;

 

ces poteries montrent une perfection très poussée de l’art du potier, fruit d’une longue pratique et peut-être d’une expérience stylisée souvent géométrique. Malgré la beauté et l’harmonie de ces dessins, il n’est pas possible d’y reconnaître de représentation humaine ou animale ; il n’y a aucune image rappelant avec netteté suffisante quelques échantillons de la flore des régions tropicales : sauf peut-être quelques longues folioles ou pinnules de fougère.

 

Les potiers de Somrong-Sen ignoraient l’usage du tour, aucun des vases anciens provenant de cette localité ne montre ni la parfaite régularité des contours, ni les stries ou ondulations concentriques qui décèlent toujours l’emploi de ce procédé.

 

Si l’on excepte les dents de loups, les bourrelets et les ondulations proches du bord, rencontrés partout, la céramique de Somrong-Sen s’écarte très nettement de la poterie de l’époque robenhausienne et de l’âge du bronze en Europe. Nous n’y trouvons pas, notamment, les anses petites[5], généralement bien détachées, situées sur la panse et plus ou moins distantes du bord de l’ouverture. Les particularités essentielles de la décoration de la poterie ancienne, dans l’Extrême-Orient méridional, la rendent indépendante de toute intrusion étrangère et n’autorisent qu’à des comparaisons, qu’à des rapprochements rares et imprécis. Cet art émane de groupes humains possédant une technique propre sans affinités avec les productions céramiques appartenant à toute autre population contemporaine, asiatique ou européenne.

 

Un résumé des connaissances fut alors réalisé par Henri Mansuy, à ce moment de l’histoire, en 1923, en l’état des connaissances qui se sont améliorées depuis, c’est un témoignage d’époque. En voici une synthèse:

 

Somrong-Sen témoigne de l’essor d’une très ancienne et déjà très remarquable civilisation dont la lente évolution n’a pu s’accomplir qu’à la faveur d’une longue série de siècles dont aucun chronomètre ne nous permet d’évaluer la durée, mais dont le commencement est incontestablement extrêmement distant des dernières formations quaternaires ou des débuts mêmes de la période géologique actuelle. Le travail de la pierre, en ces époques reculées, au Cambodge, paraît avoir atteint toute sa perfection. L’apparition de l’industrie du bronze, d’autre part, tendant à se substituer peu à peu à l’outillage lithique, nous conduit à considérer que ce dépôt archéologique embrasse plusieurs époques, mais cependant longtemps après la formation du delta du Mékong[6].

 

Les inondations quelques fois exceptionnelles ont dû conduire par le passé les anciens habitants des bords du Strung Kinit à chercher un refuge jusque sur les avancées du petit massif montagneux voisin, situé à environ sept kilomètres N.O. du gisement[7].

 

Henri Mansuy respectueux et toujours prévenant n’oublie pas d’évoquer ses prédécesseurs : « Les comparaisons entre les outillages lithiques de Somrong-Sen, du Haut-Laos à Luang Prabang, des pays des Bahnars, des Sédangs et des Reungaos, etc. montrent d’assez notables différences, permettant de distinguer ces industries les unes des autres, à la condition de disposer de séries assez importantes d’objets examinés appartenant à chacune d’elles, ce dont la science est redevable à l’infatigable persévérance, à l’énergie soutenue et éclairée de chercheurs, parmi lesquels nous avons le devoir de citer Auguste Pavie, Pierre Lefèvre-Pontalis, M. Massie, Henri d’Orléans[8]. Enfin, les découvertes plus récentes des dépôts de cavernes de Pho-Binh-Gia, au Tonkin[9] et de Minh-Cam, en Annam, ainsi que les abondantes récoltes des révérends pères Max et Henri de Pirey, dans la région de Quang-Tri et de Hué[10] complètent les connaissances relatives à la préhistoire indochinoise ».

 

Notes pour compléter le texte

 

[1] Henri Mansuy. Volume X. Fasc. I. Contribution à l’étude de la Préhistoire de l’Indochine. III. Résultats de nouvelles recherches effectuées dans le gisement préhistorique de Somrong-Sen (Cambodge). Suivi d’un résumé de l’état de nos connaissances sur la Préhistoire et sur l’Ethnologie des races anciennes dans l’Extrême-Orient méridional. 1923. Hanoï, Imprimerie d’Extrême-Orient.

 

[2] H. Mansuy, Stations préhistoriques de Somrong-Sen et Longprao (Cambodge), Hanoï 1902.

 

[3] Kjökkenmöddingger.

 

[4] H. Mansuy donne comme définition dans son manuscrit de 1929 pour l’édition de Georges Maspero : Les kjökkenmöddinger, ou débris de cuisine, nom donné, par les savants danois, à d’anciennes stations remontant, en Scandinavie, au commencement des temps néolithiques et formant des monticules composés de terre, de cendres, d’instruments en silex, d’ossements d’animaux et de tessons de poterie.

 

[5] Adrien Guébhard, professeur agrégé de la faculté de médecine de Paris, ancien président de la société de préhistoire de France publie en 1913 « Sur l’Anse Funiculiare », chez l’Auteur, Saint Vallier de Theys (Alpes Maritimes), et il le dédicace à Henri Mansuy.

 

[6] L’épaisseur des alluvions peut atteindre 200 mètres.

 

[7] Ainsi les recherches actuelles notamment à Battambang dans la grotte de Laang Spean, pourraient se situer sur les sites de refuges des anciens habitants de Somrong-sen.

 

[8] Auguste Pavie, Mission Pavie en Indochine, 1879 -1895. Études diverses. III. Recherches sur l’Histoire naturelle de l’Indochine orientale. Anthropologie. Préhistoire, pages 1-40. 1901.

 

Signalons le livre d’Henri d’Orléans, Du Tonkin aux Indes, janvier 1895- janvier 1896, Paris Calmann Lévy, 1898, in-4, 442 pp, nombreuses illustrations et croquis dont certains à pleine page, 5 cartes en couleurs données par Émile Roux : l’ouvrage s’achève sur des considérations ethnographiques, géologiques, météorologiques et de sciences naturelles.

 

[9] H. Mansuy, Gisement préhistorique de la caverne de Pho-Binh-Gia (Tonkin). René Verneau. Les crânes humains du gisement préhistorique de Pho-Binh-Gia (Tonkin). L’Anthropologie. T. XX. 1909.

 

[10] Les nombreuses haches recueillies par les révérends pères Arnoulx de Pirey sont déposées dans les collections de l’Ecole française d’Extrême-Orient. Henri de Pirey est né à Maizière le 5 juillet 1873, ordonné prêtre en 1891, décédé en 1931. Son frère Maximilien était féru d’étude numismatiques et décéda en 1932.

 

 

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