Francophonie, comment parler « business » ?
Le discours officiel est rodé. Depuis plusieurs années, l’Organisation internationale de la Francophonie, basée à Paris, considère comme prioritaires les programmes d’aide aux jeunes entrepreneurs, en particulier en Afrique. L’intention est louable, sur ce continent où se décide largement l’avenir de la langue française. Mais avec quels résultats ? La France est boutée hors du continent. L’Europe, où se trouvent aussi la Suisse et la Belgique, est souvent mal aimée des Africains. Les efforts économiques de la Francophonie ressemblent à un panier percé. L’OIF dépense, sans créer véritablement un dessein commun.
La question est : « Comment parler business » en français, alors que l’anglais est partout la langue des affaires ? Ne serait-il pas plus justifié de focaliser les efforts sur la culture, les livres, ce qui irrigue le cerveau plutôt que le portefeuille ? Le français est une porte ouverte sur une autre connaissance. Le considérer seulement comme un vecteur entrepreneurial est, en grande partie, une illusion.
Bonne lecture !
















































